Les chifl'res romains ind
quent le numéro d'ordre de Fexpérience.
On voit que, quand la température reste aussi régulière, la correction n'a pas grande importance, les variations phy-
CALORIMÉTHIE. 16î)
siologiques d'un même individu normal étant, bien évidemment, supérieures aux écarts dus à la" température. Toutefois il faut pratiquer ces corrections, et avec un très grand soin, en
ÉCOULEMEM
ÉCOULE a EXT
d'eau
d'eaH
ÉCOILKSIEXT
d'eau
rapporté
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avec la
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à 1 kilogr-
HEURE
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TRMPÉIUTI'IIE.
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de
correction
correction
température .
tempéra-
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degrés.
Enfant normal '
de 9 kiloi^r.
(Dans l'œuf.)
(CCCXXIV.) 1
faisant la lecture thermométrique rapidement : car le voisinage de l'opérateur échauffe assez le thermomètre pour que, si l'on met une demi-minute à le lire, on n'ait plus d'observation exacte.
Notons aussi que, quand la température monte ou descend régulièrement, l'observation peut être très bonne : car, si le récepteur de cuivre ne suit que lentement les variations thermiques, il les suit cependant exactement. Si la température croît de 1/25^ de degré par cinq minutes, pendant deux heures il faut faire très régulièrement la correction, comme l'indique l'expérience précédente. Ce qui est mauvais pour l'observation précise, ce sont les variations brusques et en sens différent, variations qui peuvent affecter le thermomètre, sans affecter la boule de cuivre.
On voit que la correction marquée à la cinquième colonne du tableau est tout à fait légitime, puisque, lentement et contamment, en une heure, la température extérieure s'est élevée
et a contribué à élever la température du calorimètre parallèlement à celle du thermomètre.
Ainsi, avec une température constante, ou à peu près constante, ou qui s'élève régulièrement et constamment, une bonne observation peut être prise, à la condition, toutefois, qu'on fasse des corrections thermométriques exactes.
Mais il vaut mieux encore ne pas avoir à faire de correction du tout; et, comme une température absolument constante peut être rarement obtenue, j'ai dû employer en le modifiant légèrement, un dispositif simple et ingénieux qu'a indiqué M. d'Arsonval, Il consiste en un autre récepteur calorimétrique, identique par sa forme et sa structure au récepteur principal. xVlors, bien évidemment, tous les changements thermiques qui affecteront l'une des boules, affecteront aussi l'autre. Si, je suppose, dans le récepteur A, je place un lapin normal, et si dans le récepteur B, identique au premier, je place un lapin dont la modification physiologique est à étudier, la courbe du lapin A pourra être considérée absolument comme normale, et la courbe du lapin B, pathologique, sera comparée à la courbe du lapin A. La comparaison pourra se faire indépendamment de toute correction de température ; mais il vaudra toujours mieux faire la correction de température qui portera également sur l'une et l'autre boule, et par conséquent ne changera rien au résultat comparatif finale
Avant tout, il fallait s'assurer de l'analogie des deux boules au point de vue de leurs propriétés de récepteur calorimétrique et de leur radiation dans le milieu ambiant. C'est ce que l'expérience suivante indique. Elle a été faite sur deux lapins normaux de même poids, et dont la robe était de même couleur.
1 . Dans toutes les expériences qui suivent, la correction de la température a été faite, et nous ne reviendrons plus sur ce point.
CALORIMÉTRIE
TEMPÉRATURE