‹ Physiologie [electronic resource]Chapitre 77 sur 202 · ORIES · texte numérisé non relu

ORIES

;es AVEC G7 ■finstrinte.

^ 0 Z et

a été faite.

% ûi

kilog.

degrés.

Cab. du chef de clin.

Cab. de M. Sevestre.

290 P. LANGLOIS

La disposition de l'inscriplion graphique est celle qu'a indiquée M. Ch. Richet. L'eau, en tombant dans un vase de dimension donnée, soulève un flotteur qui actionne un chariot inscripteur tendu par un poids.

Dans le but d'avoir des courbes comparables pour des animaux de poids différents, M. Ch. Richet a proposé de modifier la vitesse du cylindre enregistreur. J'ai préféré faire varier la capacité du vase recevant l'eau, de telle sorte que, pour des enfants de 6 kilog. etde 3kilog.,par exemple, le rayon du vase pour un enfant de 6 kilog. étant R., celui pour un enfant de Rl/^2

3 kilog. sera — — j—- suffît d'introduire dans le vase

récepteur une série de cylindres verticaux de dimension déterminée pour obtenir la valeur de /?, c'est-à-dire le déplacement du flotteur en fonction du poids. Cet appareil n'a été employé que dans quelques cas : s'il permet de représenter une série^de graphiques faciles à lire, les courbes données ne comportent pas les corrections dues aux variations de l'air extérieur.

Le calorimètre à air par rayonnementn'est pas à l'abri des objections, et l'un des auteurs de cette méthode, M. d'Arsonval\ en a fait une critique très serrée. Les objections et les critiques sont de plusieurs ordres :

1° Les variât io?is de la température extérieure. — l\ suffit en effet d'oscillations très faibles dans la température extérieure pour modifier la pression de la double enceinte. L'expérience a montré que pour l'œuf calorimétrique une élévation de température de l/SS*" de degré déterminait la chute de 3 centimètres cubes d'eau. Mais cette cause d'erreur peut être en partie corrigée, soit, comme l'a fait M. d'Arsonval, avec un calorimètre compensateur, décrit dans le chapitre précédent, soit en tenant compte dans les calculs des modifications de température de la pièce, comme l'indique M. Ch. Richet dans le passage cité.

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