PRÉAMBULE
Le point de départ de ce travail est dans les faits que nous avons observés avec M: Pùelma en pratiquant l'excitation alternative ' des deux pneumogastriqu^es chez le chien (1).
Nous avons montré que, dans le cas où Y excitation d'un pneumogastrique a épuisé Fappareil modérateur du cœur, Texcitation^ immédiatement portée sur Tautre nerf jusque-là en repos, reste sans effet sur les battements du cœur. Il suffit qu'il s'écoule une vingtaine de secondes entre l'excitation du premier pneumogastrique et celle du second pour que l'excitation de ce dernier suspende les pulsation» cardiaques.
Nous avons conclu de ces résultats : 1** que les deux pneumogastriques aboutissent dans le cœur à un appareil modérateur- commun, et que cet appareil ganglionnaire, une fois fatigué ^ par l'excitation soutenue de l'un des
nerfs afférents, ne peut répondre à l'excitation de l'autre;
(1) Archives de physiologie, iSlXr. " ' ,:r -.'..'. .
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2° qu'il suffit aux ganglions modérateurs d'un repos trèscourt pour recouvrer la faculté de réagir aux excitations.
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O'ai poursuivi cet hiver à Saint-Pétersbourg ces faits dans leurs délails, et j'ai observé un phénomène Irès-curieux qui