AFFECTIONS DE L'ORIFICE DE L'ARTÈRE PULMONAIRE
semblable, par son timbre, à ceux que donne l'insuffisance aortique, et ne présentant pas les caractères que nous décrirons plus loin à propos du rétrécissement auriculo-ventriculaire. Ce souffle avait son maximum d'intensité plus à droite que de coutume. Il n'existait aucun signe de tumeur anévrysmale sur l'aorte ; le pouls était semblable aux deux radiales. En présence de ces signes négatifs qui excluaient tout autre diagnostic , nous nous sommes cru autorisé à admettre qu'il s'agissait probablement d'une insuffisance de Tarière pulmonaire.