‹ Physiologie pathologique de l'ictèreChapitre 7 sur 12 · RÉSUMÉ. CONCLUSIONS. CLASSIFICATION · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ. CONCLUSIONS. CLASSIFICATION

Si, jetant un coup d’œil rétrospectif sur tout ce qui précède et sur la longue discussion suscitée par l’examen de si nombreuses théories, examen que nous aurions pu étendre encore davantage, n’eût été le manque de temps; si, dis-je, nous cherchons à dégager le résultat définitif de tant d'efforts, au profit de la nosologie et particulièrement d’une classification rationnelle, nous éprouvons un singulier embarras. Que de divergences et de contradictions! Et quelle est, au milieu de tant de doctrines, celle à laquelle pourrait être légitimement attribué aujourd’hui le

(P Wrigt, cité par Frerielis, prétend avoir trouvé de la cliolépyrrhine dans la salive. Frerichs n’a pu confirmer ce résultat.

privilège cle s'adapter exactement à tous les faits? Sans se montrer même aussi sévère et aussi exigeant, n'est il pas au moins permis de dire que la plupart des classifications connues ne sont que des essais incomplets et comme de simples pierres d’attente pour un meilleur avenir à ce sujet. Nous ne doutons pas que notre avis ne soit partagé par tous ceux qui auront mûrement réfléchi sur cette question ; pour faciliter ce travail, nous allons donner ci-après, en manière de résumé et en les rapprochant les uns des autres (ce qui en permettra aisément la comparaison), les principales de ces classifications :

Monneret (1) adopte la division suivante :

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