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Physiologie pathologique de l'inflammation

Généralités. — Définition. — Division. — Lorsqu’on est forcé de faire un long voyage, il est toujours prudent de tracer son itinéraire avant le départ. Ainsi pensons-nous faire au commencement de ce travail.

Nous avons, en effet, beaucoup de matériaux à mettre en ordre. Aucun sujet de la pathologie n’a été plus rebattu que celui de l’inflammation, et cependant dès que l’on veut faire un choix sévère des faits véritablement acquis à la science positive, on se trouve souvent en présence de sérieuses difficultés.

Il est donc utile que nous fixions tout d’abord l’importance des faits et la valeur des mots.

La rédaction seule du litre du sujet que nous avons à traiter (physiologie pathologique de l’inflammation) nous indique déjà que ce qui n’était qu’un projet, il y a quelques années à peine, est aujourd’hui un fait réalisé; il nous montre l’union complète de l’anatomie pathologique et de la symptomatologie, la relation reconnue de la lésion et du symptôme, pour l’inflammation du moins. Il y a quelques années à peine, disons-nous, l’école anatomo-pathologique.

fille de cette Faculté, avait besoin, sous le nom ôi" organicisme, de défendre à grand frais d’éloquence son utilité pratique.

Acôté de l’organicisme qui cherchait à placer la pathologie sur des bases solides par l’observation anatomo-pathologique, la physiologie normale cherchait aussi à s’éclairer par l’expérimentation sur l’animal vivant. Chose étrange ! ces deux moyens d’investigation si conformes à la méthode éprouvèrent une égale résistance de la part des adeptes des vieilles doctrines médicales et de certains physiologistes (Richerand). On criait à la décadence, parce que l’on démolissait une à une les abstractions à l’ombre desquelles la scolastique n’avait pas encore jierdu tout à fait l’habitude de se reposer.

.dais en vertu de ce grand fait social, qu’il surgit à époque fixe, pour ainsi dire, des tendances prédominantes, tendances qui sont certainement préparées par la capitalisation lente, mais progressive, des connaissances générales que l’intelligence humaine sait acquérir, il est arrivé que les résistances ont été impuissantes à arrêter la marche des esprits vers les recherches positives dans le domaine de la biologie, (dn est parvenu, après bien des efforts, à expliquer la plupart des symptômes par des lésions, et les actes normaux jiar des pro[)riétés de tissus (Bichat). On ne s’est pas arrêté là, on a bientôt reconnu que les phénomènes morbides ne sont ([ue des modifications, des écarts, des phénomènes normaux ; que la maladie n’est pas un hôte étranger malencontreusement égaré dans l’organisme, qu’elle consiste en une pertui hation fonctionnelle, avec ou sans lésions matérielles apparentes. Alors on a pu décrire la physiologie pathologique à côté de la physiologie normale (1) : l’une

(1) Broussais intitule sa doctrine médecine physiologique. Cela ne veut pas dire, comme nous l’entendons aujourd’hui, que sa médecine fût basée sur ’expéri iicntatioii physiologique, mais bien que la maladie n’était qu’une 4éviation des lois de l’organisme ou physiologiques, 11 douuail à ses adver-

étiuliant les actes des parties lésées, l’autre les actes des parties saines. La physiologie pathologique est ainsi devenue, à proprement parler, la symptomatologie. Mais comme il était important « de voir la lésion pendant la vie » (cours de M. Sée), on a fait rentrer dans la symptomatologie « l’examen des diverses particularités anatomo-pathologiques ». C’est ainsi que nous comprenons la portée de l’expression physiologie pathologique : elle indique surtout pour nous l’alliance de la lésion et du symptôme; ce fait est incontestable pour l’inflammation franche, la seule qui puisse nous intéresser ici.

El d’abord, existe-t-il en réalité plusieurs espèces d’inflammations? Nous pourrions répondre à la rigueur par la négation même de l’inflammation (1) et ne voir dans l’acte de l’inflammatiôn que la collection de phénomènes complexes, ayant une évolution nettement définie à l’heure qu’il est, bien qu’il existe quelques désaccords dans l’interprétation des faits reconnus par tous les observateurs, et même sur l’existence ou la non existence de faits plus accessoires. Nous aimons mieux, peut-être dans l’intérêt pratique, peut-être aussi pour ne pas abandonner brutalement les traditions, nous demander sérieusement s’il existe, par exemple, une inflammation pléthorique et une inflammation cachectique (Boerhaave). On peut dire qu’il serait actuellement impossible de répondre à cette question, attendu qu’aucune expérience n’a été instituée pour résoudre scientifiquement cet important problème.

A priori, d’après les données de la physiologie et de la pathologie expérimentales, il nous semble qu’il ne doit y avoir qu’une seule inflammation, et que pour exprimer ce

saircs, partisans des anciennes idées, le nom A'entologistes, faisant ressortir ainsi qn’avant lui la plupart des médecins considéraient la maladie comme un être qu’il fallait chasser.

(i) Magendie disait à ce propos : « Dans rinllammation, il n’y a ni feu, ni flammes ! »

processus morbide, le singulier est plus scientifique (jne le pluriel (1).

Il est, en effet, aussi peu rationnel d’admettre des inflammations que des nutritions de plusieurs espèces. Cenendant l’acte nutritif peut aussi subir des écarts et des arrêts, il peut être normal ou anormal, efficace ou nuisible dans ses effets; malgré ces particularités ({'allure, on dit toujours la nutrition : on n’a jamais songé à différentes espèces de nutrition, pas plus qu’à des nutritions spécifiques. De même pour l’inflammation, elle peut suivre une marche régulière, physiologique, pour ainsi dire, ou bien dévier de son type franc. Dans ce dernier cas, dirons-nous qu’elle est spécifique'? Certainement non, l’inflammation par elle-même ne présente rien de spécifique (2). Ce qu’on appelle spécificité en pathologie, emprunte ses caractères soit à des conditions physiologiques spéciales, soit à des dispositions morbides antérieures, soit à une cause spécifique constante, soit enfin, à diverses combinaisons de causes habituellement banales.

Les évolutions anomales de l’inflammation doivent être imputées aux modifications organiques que la cause même

(1) Il est bon peut-être de faire remarquer qu’en employant le mot inflammation au singulier, on ne songe pas à considérer l’inflammation comme le résultat d’une force particulière, à conserver, eu un mot, une entité morbide : on ne fait que se conformer à une habitude de langage.

(2) En rejetant de notre conception du travail inflammatoire l’idée de spécificité, ou si l’on veut de multiplicité, dans la nature même de l’évolution histologique de ce processus, nous ne prétendons pas dire qu’il n’existe pas un grand nombre de variétés et de formes de l’inflammation.

La clinique nous démontre à chaque instant que, sous certaines influences, étiologiques ou autres, souvent même par les propriétés du tissu enflammé, les divers phénomènes de l’inflammation sont modifiés dans leurs caractères, leur marche, leur terminaison, ce qui constitue autant de variétés dans l’acte inflammatoire, c’est-à-dire dans les formes cliniques appelées adhésives, suppuratives, pseudo-membraneuses ou coueuneuses, ulcéreuses, gangréneuses et spécifiques, si l’on tient à conserver un inconnu dans la question; mais ce qui n’est pas spécifique, c’est à coup sûr le traitement.

de l’inflammation ou d’autres circonstances hygiéniques ont fait naître, soit localement, soit dans l’ensemble du support, par une sorte d’imprégnation plus facile à concevoir qu’à nettement formuler au point de vue de l’humorisme moderne. Il nous semble qu’on peut toujours résoudre le problème de la spécificité inflammatoire par une question de terrain , selon l’heureuse expression si souvent employée par M. Béhier. L’inflammation est, en fait, si peu spécifique, que l’on observe des types d’inflammation franche dans les maladies à spécificité constante, comme nous le voyons pour la pustule de la variole normale.

D’autre part, ne voit-on pas lefait inverse se produire sous l’influence de causes tout à fait accidentelles, qui dans d’autres conditions d’intensité, par exemple, provoquent des types d’inflammation franche, comme nous le verrons dans la partie expérimentale de ce travail? On peut citera ce propos ce qui se passe pour certaines brûlures faites sur un sujet bien portant, par un corps modérément chaud, et dont le contact a été assez prolongé pour que le calorique ait pu faire sentir son action assez loin dans les tissus voisins. L’eschare produite au point de contact du corps chaud, sera non-seulement longue à se détacher, mais, si peu que la perte de substance soit étendue, en surface surtout, la cicatrisation se fera attendre des mois entiers, comme s’il s’agissait il’une suppuration entretenue par ce qu’on appelle un état ou un vice constitutionnel. Notre maître, M. Paul Guersant, fixait souvent l’attention de ses élèves sur la lenteur de la cicatrisation chez certains brûlés. Depuis, notre attention a souvent été attii’ée par des faits analogues et nous avons cherché à nous rendre compte de ce qui se passe. Il nous a semblé qu’on pouvait invoquer l’explication suivante, dont on pourra vérifier l’exactitude par des expériences sur les animaux. La chaleur qui n’a pas été assez intense pour détruire les éléments anatomiques plus

ou moins éloignés du point d’application du corps chaud, a cependant modifié leur vitalité, de telle sorte qu’ils ont besoin, pour ainsi dire, de subir eux-mêrnes une sorte de restauration lente avant de pouvoir concourir activement à la restauration des parties détruites; le calorique a produit ici ce qu’on l’accuse de produire parfois sur l’économie entière (Wunderlicb), une sorte de malignité localisée. Ces considérations suffisent pour bien préciser le sens que nous attachons à chacun des mots qui composent le titre de notre sujet de thèse. Il nous faut maintenant chercher à définir l’inflammation.

Les auteurs les plus anciens comparaient l’inflammation (tpXoyoç, (pXjyw, inflammare) à une combustion.

Celse, le premier, chercha à la caractériser par des symptômes qu’il croyait constants, et il fit entrer dans la définition le fameux quadrilatère ; tumor , rubor, calor, dolor. L’énumération de ces quatre phénomènes a été conservée dans presque toutes les définitions, bien (|ue celles-ci aient varié, autant que les doctrines, ce qui équivaut à dire qu’elles ont été dans un mouvement continu. La chaleur, surtout, a vivement préoccupé tous les théoriciens, mais avant les découvertes modernes sur les sources de la chaleur animale (Lavoisier), on n’avait pu faire que des hypothèses plus ou moins grossières à ce sujet.

La rougeur, la tuméfaction et la douleur, ont aussi tour à tour reçu des explications plus ou moins vagues, avant que l’observation directe du phénomène sur l’animal vivant n’ait enfin fixé leur raison matérielle d’existence ou de non existence.

On peut dire, d’une manière générale, qu’antérieurement à l’époque actuelle, préparée de loin par les travaux de Leewenhoeck, de Malpighi, de Svvammerdara, de Haller, de Hunter, de Spallanzani, puis de Wilson Philips, de Thompson, de Hastings, de Kaltenbrunner, de

Koch, de Dubois (d’Amiens), etc.; et, préparée de près, par les recherches d’un autre ordre, de MM. Virchow» Cl. Bernard, Goodsir, Kuss, Robin, Vulpian, Onimus, Cornil et Ranvier, Conheim, etc., etc. On faisait du mot inflammation une expression métaphorique, servant à désigner un processus morbide très-commun en pathologie.

La plupart des définitions un peu anciennes ne sont qu’une énumération plus on moins longue des principaux symptômes de l’inflammation : quelques-unes n’ont pas moins d’une demi-page ; il serait sans utilité de les irans crire ici, attendu qu’elles n’auront plus à l’avenir qu un intérêt historique. Dans le premier chapitre de cette thèse, consacré à l’histoire, nous rappellerons du reste les plus importantes de ces définitions. Contentons-nous de dire en ce moment, qu’il résulte des expériences contempo raines, que le quadrilatère de Celse ne saurait caractériser ce processus, que des tissus non vasculaires, comme la cornée, les cartilages et même parfois des tissus vasculairess’enflaiTiment sans présenter la collection complète de ces phénomènes.

A peine l’influence vasculaire dans l’évolution de l’inflammation fut-elle détrônée par les travaux de M. Virchow, que la manière de concevoir cet acte morbide changea dans l’esprit, je ne dirai pas de tous, mais du plus grand nombre des expérimentateurs. On en fit une exagération de tous les phénomènes physiologiques, pouvant atteindre tous les éléments anatomiques. L’attention s’est principalement concentrée sur une propriété de ces éléments, l’irritabilité. Or, toutes les fois que les éléments del’organisme seront soumis à un irritant normal en excès ou anormal relativement, il se produira des troubles dans l’activité ou dans les activités de ces éléments.

Partant de ces principes, qui sont le développement de 1 idée émise d’abord parM. Virchow, agrandi parles travaux de M, Cl. Bernard sur la physiologie des éléments un ato

miques, M.Vulpian, dans ses cours, a défini l’inflammation: 'v Une irritation normale agissant à un degré anormal, ou bien, une irritation anormale agissant d'une manière normale et amenant le trouble des activités élémentaires . »

Celte définition établit bien le fait physiologique prédominant dans l’acte défini, c’est-à-dire un trouble nutritif pouvant atteindre tous les éléments, et reléguant la spécificité dans un fait matériellement appréciable, comme nous avons déjà cherché à l’établir.

MM. Cornil et Ranvier {Manuel d histologie ■pathologique) définissent l’inflammation : la série de phénomènes observés dans les tissus ou dans les organes, analogues a ceux produits artificiellement sur les mêmes parties, par [action d'un agent irritant physique ou chimique.

La diversité dans la marche de l’inflammation suivant la nature des irritants, permet de concevoir toutes les variétés et les formes clinicjues de ce processus.

Ces définitions, inspirées par les phases expérimentales, reposent sur des faits positifs, qui resteront certainement acquis aux débats (jui pourront encore surgir à l’avenir sur ce grand phénomène de l’inflammation.

Enfin, poussant encore plus loin la synthèse des analyses faites par les expérimentateurs de tous les pays, M. Sée {Cours de thérapeutique) àéî\m l’inflammation, en interprétant les phases physiologiques et histologiques de sou évolution : elle consiste en un acte généralement tumultueux, concurremment nutritif et dénutritif. D’après cette définition, il y a, d’une part, excès de nutrition, hyperplasie; d’autre part, diminution de nutrition, avec dégénérescence des tissus.

Pour M. Sée, en résumé, l’inflammation serait l’image de la nutrition, avec cette différence que dans la nutrition, il y a équilibre, tandis que dans l’inflammation l’équilibre nutritif est rompu.

Nous ajouterons, pour compléter le développement de

cette idée, que dans l’inflammation franche, les produits de la prolifération dont nous aurons si souvent à parler ne naissent pas généralement viables, qu’ils se liquéfient et sont résorbés presque aussitôt après leur formation. On peut même dire que le caractère dominant de l’inflammation franche que nous devons prendre pour type de la description de la physiologie pathologique de ce processus, est de résorber intégraleinent ses produits, tandis que les néoformalions des tumeurs, par exemple, ont une tendance absolue à persister ou à s’accroître (Cornil et Ranvier). Les néoformations inflammatoires ne sont pas généralement viables, avons-nous dit : nous avons fuit une restriction, à cause de l’hypertrophie possible du tissu, qui sert de matrice à l’irritation inflammatoire ; dans quelques rares exceptions, en un mot, l’équilibre nutritif peut s’établir au profit des néoibrmations, et les tiansformer en tissu du même groupe que celui qui sert de pabulum à la prolifération inflammatoire.

Cette manière d’envisager l’inflammation est féconde en applications physiologiques et pathologiques, nous ne la perdrons pas un seul instant de vue dans la rédaction de ce travail dont il nous reste à indiquer la division dans un troisième paragraphe.

Une bonne division est le plus sûr garant de la clarté : or, dans un travail comme celui-ci, être clair et complet autant que possible, constituent les deux qualités prédominantes.

Pour approcher de ce double but autant que possible nous étudierons dans quatre chapitres :

1“ Les différentes théories de l’inflammation, qui se sont succédées dans le courant des âges, et qui ont successivement prédominé aux différentes époques où la médecine a été agitée par un mouvement de renaissance.

Cette étude nous paraît aussi importante qu’eût été fastidieux un historique banal de l’inflammation.

Cet historique ne pouvait avoir aucune utilité, il n’en est pas de même de l’exposé succinct des théories ; leur histoire est bien réellement celle de la physiologie pathologique de rinflammation. Elle nous permettra de comparer rapidement les opinions émises aux différentes époques, d’y découvrir le reflet des doctrines régnantes, et en ra|)prochant les théories nouvelles des théories anciennes, elle aura, selon nous, l’éclatant avantage d’établir la supériorité de lexpérimentalion positive sur l’empirisme. Nous verrons en effet, que quelques années de recherches positives ont jeté plus de lumière sur cette question, que plusieurs centaines de siècles d’observations empiriques et d’analyses pour ainsi dire métaphysiques.

2“ Dans un second chapitre, nous étudierons l’inflammation traumatique ou expérimentale. En abordant la physiologie pathologique de l iujlammation pav\e côté positi f, ou tangible en quelque sorte, nous procédons logiquement, nous allons du simple au composé, et de plus, nous préparons aux questions (|ue nous étudierons ultérieurement une base solide, ce qui sera justifié par le simple exposé des faits.

Ce second chapitre comprendra cinq paragraphes : 1“ les effets de l’irritation traumatique ou expérimentale sur les tissus non vasculaires; 2" les effets de cette même irritation sur les tissus vasculaires; 3" l’évolution des phénomènes concomitants et consécutifs de l’inflammation; l’influence des lésions expérimentales du système nerveux ; 5“ l’inflammation traumatique chez l’homme. Cette subdivision nous paraît conforme à une bonne logique. Il est en effet irapos.sible de vérifier avec fruit ce qu’il y a de vrai ou d’exagéré dans les théories nouvelles et actuellement militantes de l’inflammation, si l’on n’est pas tout de suite familiarisé avec les données de l’expérimentation, sur les deux groupes factices de tissus non-vasculaires et vasculaires, et avec les expériences des physiologistes.

3“ Dans le troisième chapitre, nous traiterons de la phy-

siologie pathologique de l’inflamtrialion, dans les différents tissus de l’économie, cjue nous diviserons en trois groupes

4“ Le ([uatriènie chapitre sera consacré à l’étude analytique et synthétique de la physiologie pathologique de l’inflamination chez l’homme.

Dans ce cha|)itre, nous aurons encore trois paragraphes, l’un relatif aux phénomènes locaux, un autre aux phénomènes généraux de l’inflammation , un dernier, enfin, à quelques altérations du sang et de l’urine.

Nous terminerons par une synthèse générale du sujet, où seront résumés, pour servir de conclusions, les résultats pratiques de ces études positives. Nous établirons ainsi que dans cette question de physiologie pathologique pure, nous n’avons pas perdu de vue le côté clinique, c’est-à-dire le côté véritablement utile.

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