Colin, loc
xté di
'Mole loc. i cit.
? Physiologit.', t. II, p. 608.
tchott's f'nters, t. 11, p. 18, >îY., p. 707.
et Colin, loc. cit
33 kilogrammes, le poids moyen du cerveau a été de 96 grammes, soit 2,90 par Idlogramme et 0,84 par décimètre carré (surf. 113).
CHARLES RICHET
Pour 14 bœufs de 535 kilogrammes, le poids moyen du cerveau a été de ^75 grammes, soit ï^07 par kilogramme et 0,51 par décimMre carré (surf, 73S)).
Pour terminer, mentionnons quelques observations sur divers animaux^ trop peu immbreuses pour qu'on puisse conclure (voir le tableau pa(4:** 171).
Reprenons l'ensemble de ces chilTres, sépaivraent, pour le foie, la raie et le cerveau.
DKSrONATïON.
POIDS , de
RATE
par
kiliigraiii.
ItATE
pur df'cijn. car.
FOIE
FOlK ik^ctnu car.
Souri>
Ral5
i'ubayes. . , , , .
LajHiis
Chais. ..... .
Chiens
Kommci
Mimions . . , , .
Porcs
Bœufs
2,ini)
o2.jj000
1,10 0,54 J,8« 2,72 3,S0 1,tiO 1,:}0 1,70
If- 0,07 0,11»
u,oy
irs2
li,7
Kl-.
On voit ()ar là:
1" Que, dans les diffërentes espèces de mamiBifères, la proportion du foie varie h la fois par runité de poids etTunité de surface;
2" Que, d'une manière générale, /a proport ion fin foie f*M (T autant plus tjretnde par rapport à la surface que ranimai est plus f/ros; et daalant plus grande par rapport au poids que r animal est plus petit ;
S'' Que riiomme est, de tous les animaux, celui dont le foie est le plus volumineux^ par rapport à la surface, ce qui s*explique peut-iHrc parJa nécessité d'une combustion chimique active due à la nudité de son tégument;
POIDS DU CERVEAU, DU FOIE ET DE LA RATK. iVA
4** Que la rate est très sensiblement, chez les divers manimifëres, proportionnelle au poids du corps ; soit, en moyenne, 2 grammes par kilogramme ; avec un maximum chez l'homme (3,8) et un minimum chez le lapin (0,S4 1 ;
5** Que, par conséquent, le poids de la rate, par luniU; de surface, va en augmentant à mesure que le poids de Tanimal est plus fort.
Mais, pour saisir n(»ltement la relation du foie avec la surface, il faut étudier les mêmes animaux (adultes) de poids diiïérents. Alors nous trouvons :
IIÉSKINATION.
l»()Il)S ruiiiiiml.
KOIK
[tar «i/'ciiiirtro
cari-é.
KOIK
l>ar
kilofrrumiiK*.
Chiens
kil.
in \:\
irr.
Rr.
Montons
Honimos
as
i(),:io io,3:i to,ti
Pores
lil,l 1.7
B<i>ufs
De là, nous pouvons conclure :
Chez une rnihiie espèce animale^ If poids du foie esi, sensi-
i74 CHARLES RICHET.
blement proportionnel à la surface du corps; il est donc, sans doute, en rapport avec une fonction de la surface, comme la radiation thermique, par exemple, ce qui s'explique bien si Ton considère le foie comme un des organes les plus actifs de la thermogénëse *.
1. Quunt au poids du cerveau, rinterprétation en est plus délicate, et je me réserve d'y revenir dans un prochain article, lorsque je traiterai du poids des organes chez les oiseaux.
ET
L INFECTION CHORÉIQUE CHEZ LE CHIEN* Par M. H. Triboulet.
A. — Physiologie pathologique du mouvement choréique.
Tout d*abor(l, une question de principe se pose : Par rapport à la chorée humaine, que doit-on penser de ralFection dite « chorée du chien »?
Des physiologistes éminents n'ont pas songé à mettre en doute l'identité de ces deux affections ; pour eux, évidemment, il y a un rapprochement complet (tels Legros et Onimus). D'autres auteurs affirment Tidentité, et appuient leurs assertions sur des preuves diverses. C'est ainsi que Wood^ met on évidence la même survenance chez les jeunes sujets, la môme origine à la suite de maladies aiguës, probablement infectieuses; les mûmes bons effets de la médication arsenicale, etc.
1. Chorée du chien est un terme bref, partant commode : nous racceptons pour ce soûl motif, sans chercher une autre appellation.