Mvkih. Pt'og. méd.f 1880, p
précise qui peut se formuler en un tableau comparatif répondant à la majorité, sinon à la totalité des cas observés :
Chorée humaine.
Affection légère, transitoire, stationnaire, ou éToluant par augment jusqu'à une période d'état suivie de déclin.
OuKRisoN presque toujours.
Complication mortelle possible par rhumatisme cérébral avec hyperthermie.
Maladie dite : Chorée du chien.
Affection durable, progressive, grave, fatale.
Mort frcqucmniont par cachexie avec paraplégie, avec atrophie musculaire progressive et troubles trophiqueg (cschare) hypothermie à la période terminale.
Si nous entrons dans le détail, nous trouvons, à propo du mouvement anormal :
Chorée humaine.
Incoordination musculaire totale, simultanée et successive; cVst-à-dire ARYTHMIE Complète. De plus, arrêt par le sommeil ,eu dehors des cas très sévères;.
Chorée du chien.
Secousses fjroupées, partielles, rythmiques.
Persistance dans le sommeil.
En raison des différences tranchées qui séparent les deux affections, nous ne tiendrons pas grand compte des expériences variées que nous avons tentées au laboratoire de physiologie, soit en reproduction de celles de LegrosS de celles de Quincke', de ^VooD^ etc., soit en recherches personnelles.
Les variations que subit le mouvement sous rinHucnce des divers agents physiologiques, les modifications apportées par les vivisections nous paraissent d'une interprétation bien délicate, et ce n'est pas, nous semble-t-il, dans ce sens qu'il faut chercher l'interprétation pathogénique des faits. Rappelons cependant les grandes conclusions :
D'après Legros et Onimus,
1® La section des gros nerfs périphériques entraine Tarrèt des inouyements, ce qui prouve que dans la production du trouble musculaire
1. Legros et Onimus, Journ. de Vanat. de liobin, 1870, p. 403.
2. QuiNCKE, Arch. filr experim. PathoL, 1883. Résume in Rev, des se, médic., t. XXVII, p. 31.