ild. Rigidité
Ainsi le 28, à 1 1 heures avant midi, la plante était rigide ; elle fut immé- 'liatement placée sur une fenêtre S,-E où, dans les jours suivants, la température varia de 15,8° C. à 16,8° C. Jusqu'au 29 septembre, à 9 après midi, les feuilles gardèrent la position qu'elles (avaient prise dans l'obscorité, bien qu'elles eussent été quelques heures au soleil. Le 30, les coussinets montrèrent un peu de sensibilité; les folioles étaient encore rigides; plusieuiB tombèrent. Le 1" octobre, à 9 après midi, les folioles d'une feoilJe prirent la position de sommeil. Les autres étaient toujours rigides; If 3 octobre, les feuilles qui restaient, étaient de nouveau sensibles et animées de mouvements périodiques. D'après cette expérience, 0 semblerait <ine la sensibilité aux ébranlements subit aussi des modifications périodiques.
Dans ce paragraphe sur les mouvements, nous ne nous sommes occupés qne de l'mfluence de la lumière, et point de toutes les autres circonstances qui agissent sur eux simultanément. Ces considérations ont d'autant moins la prétention d'être complètes, qu'il aurait fellu y ajouter beaucoup de données scientifiques et bibliographiques : par exemple, Meyen, Physiologie, ffl. p. 515 et sujv, ; Unger, Anat, und Physiol der Pflanzen, p. 415 et suiv.
DigizedtyGOOgle