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DBS DOXMACBS SOUFFERTS PAR LES PLANTES, ETC

recommencer ses rnooT^neots intérieurs lorsque la température est plus favorable ; à moins que pendant ce temps, des circonstancessecondaires, auxquelles elle est naturellement alors peu en état de résister, ne soient venues occasionner des dommages qui peuvent entraîner la mort. Pour causer one injure immédiate, ta températare doit descendre d'un nombre souvent considérable de degrés au-dessous de la limite ; et même dans ce cas, ce n'est que par une réonion de circonstances particulières que l'orgfuiisme est sériensement endommagé.

Les choses se passent on peu âifféremment dans le voisinage d& la limite supérieure. La redite momentanée des feuilles sensitives, t'arrét des mouvements dn protoplasma, causés par une température de 4- 45* h bXy C. montrent qu'aussi dans ce cas, les fonctionspeuvent n'être qoe suspendues ; mais les observations prouvent que chaque pas fait au-dessus de ce degré-là amène la mort ; il semble que la chaleur augmente l'intensité des mouvements des molécules, tellement que les forces qui les unissent sont vaincues et l'équilibre détroit.

§ 23. Gel. De nombreuses plantes, surtout dans la zone tempérée et froide, dont la limite inférieure de germination et de v^tation est de plusieurs degrés au-dessus de 0°, peuvent geler assez pour que leur sève ne forme plus qu'un bloc de glace, sans qu'après le dégel elles semblent avoir sonffert le moins du monde ; dès que la température leur est favorable, elles recommencent à croître comme si de rien n'était Mais les mêmes plantes peuvent, après le d^l de leur sève, avoir souffert des modifications assez profondes pour tuer certains organes ou le végétal entier. Une des causes qui agit avec le plus d'énei^e sur ces résultats en apparence contradictoires, est la rapidité du dégel; si la sève passe lentement de l'état solide à l'état liquide, le dommage peut être nul ; mais un dégel trop rapide amène dans l'arrangement moléculaire des cellules un ébranlement qui équivaut à une destruction. Le résultat sera plus ou moins décisif, suivant l'espèce de la plante, suivant le degré de développement de l'oigane atteint et suivant la quantité d'eau qu'il contenait. D'un antre côté, beaucoup de plantes meurent toujours lorsque leur sève se transforme en glace ou même s'abaisse à quelques degrés au-dessus de 0". Beaucoup de mousses, an contraire,, des lichens, des champignons (?) paraissent supporter sans inconvénient, non^seuletnënt de fortes gelées, mais encore un passage rapide de leur sève de l'état solide à l'état liquide. Des organes-

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