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INFLUENCE SUR LE PROTOPLASHA . S

définitive. 8) Que le courant coustant soit dirigé dans le sens dn < courant de la sève > ascendant ou descendant, l'effet est absoloment le même. 9) Lorsqu'on ouvre le circuit aussitôt après Tarrêt complet du mouvement, le contenu de la cellule ne se contracte pas.

Pour observer les courants induits, JUrgensen s'est servi d'un chariot de Dubois muni d'un interrupteur de Halskc; leur influence ressemble tellement à celle des courants constants, qu'il est à peine possible de constater une différence ; le nombre des chocs induits qui traversent la feuille dans l'unité de temps ne parait pas avoir d'importance pour le résultat final. Les courants induits par un développement de 30 mill. de l'appareil, le courant primaire étant fourni par un élément de Grove, étaient, en général, suffisants pour arrêter le mouvement dans les cellules du parenchyme. Même en prolongeant ses observations pendant plusieurs heures, l'auteur n'a jamais pu constater de contractions dans les cellules sous l'influence de courants induits. Les travaux postérieurs de Heidenhain, de Billcke, de Max Schultze, de Kuhne se rapportent plus spécialement aux changements de forme produits dans le protoplasma par des chocs électriques déterminés. Suivant Max Schultze, ils offrent la plus grande ressemblance avec ceux qui sont produits par la chaleur ou par le gel ',

D'après Heidenhain, des courants électriques faibles ne modifient nullement le mouvement du protoplasma ' dans les poils staminaux de Tradescantia; des courants un peu plus forts l'arrêtent rapidement, et les granules foncées offrent seules encore un mouvevement moléculaire très-actif. Les fils de protoplasma prennent une apparence variqueuse, et ici et là se développent des renflements qai se séparent facilement de la masse et nagent dans la sève sous la forme de corps arrondis, sans contours bien déterminés. Si les courants induits ne sont pas trop forts et n'agissent pas trop longtemps, peu après leur interruption, le mouvement reparait et reprend bientôt sa rapidité normale. Le protoplasma tué par un courant trop fort devient dur et morcelé; le mouvement moléculaire s'arrête, parce que les granules se trouvent prises dans les masses coagulées : toute la masse du protoplasma se sépare des parois de la cellule. — Dans les cellules parenchymateuses d'Hydrocharis, tuées par des courants induits, > les grains de chlorophylle, isolés ou en groupes, paraissent enfermés dans des vésicules. >

' Voy. § 22 et § 23.

■ Stadien des Ph;siol. InstHtits za Bre^au, 1863, II, 65.

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