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INFLUENCE SUR LE PROTOPLASHA

qœs; le reste dn réseau garde sa forme primitive; cela semble indiquer que la substance du protoplasma ne transmet facilement ai le coorant électrique, ni l'excitation particulière qui en est le résultatLes observations dn même auteur sur les Myxomycètes ' conduisent à des coQclnsiouB analogues. H plaçait le protoplasma nn de Di^jmium Serpnla et d'Aethalinm sur un porte-objet muni d'électrodes en platine p p (âg. 9) ; une partie de la masse placée comme pont sur l'espace « « fermait le circuit du courant, tandis que le reste demeurait sur le verre en dehors Fig. 9.

de l'action électrique. Sous l'in-

tluence de chocs d'induction isolés et appliqués successivement, se manifestaient une grande perturbation dans le courant des corpuscules et des changements de forme considérables dans la partie u tt du myxomycète ; les régions plus éloignées restaient parfaitement intactes ; finalement ces dernières se séparaient du rameau u u, et continuaient à se mouvoir comme une Myxoamœba.

Dans une de ses observations ', KOhne soumit un Myxomycète à nn courant constant, entre des électrodes séparés par un intervalle de 4mill.; pour obtenir un effet visible, il fallut employer six petits éléments de Grove. Au moment de la fermeture du circuit, il remarqua une accélération du courant dirigé du p6]e positif an pôle négatif et procédant par secousses; les granules qui se mouvaieut eu sens contraire s'arrêtèrent un instant ou même reculèrent on peu ; nn courant constant ne produisît pas de perturbation durable dans le mouvement des corpuscules. — Il fallut employer quatre éléments de Grove pour produire, par nu courant constant, dans les poils stamioaux de Tradescantia, des effets analogues à ceux des chocs d'induction. En ouvrant et fermant rapidement le cirouit, ou en renversant le courant, il ne se produisit pas d'abord de changement visible; si l'on répète souvent cette opération, le mouvement finît par s'arrêter dans les cellules qui n'offi'ent pas d'électrolyse dans la sève colorée. Dans les cellules rapiu-ochées de l'électrode négatif, la sève se colore en vert, et en ronge vers l'électrode positif; ces couleurs sont rapidement absorbées par le protoplasma mort; le contenu granoleox des cellules se rassemble en grande partie dans nn

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coin rapproché du pôle positif. Des chocs d'iDdaction modérés ne produisent aucune électrolyse de cette natora

§ 28. Influence des forces Hectroinolrices sur les masses de tissu mobiles. F. Cohn' cite à ce sujet les observations suivantes : * Pfltlger et Schacht assurent que, sous l'influence d'un courant d'induction modéré traversant le pétiole commun, les foliotes de Mimosa pudica se replient Dreu et van Marum ont trouvé, d'un autre côté, que des chocs électriques puissants anéantissent la sensibilité du Mimosa. D'après Nasse, le galvanisme met en mouvement les filaments de Berheris comme un ébranlement mécanique; mais un choc électrique trop fort anéantît la sensibilité (A. de Humboldt). Nitschke parle de la courbure des feuilles de Drosera sous l'influence d'un courant galvanique. » Cohn lui-même paraît avoir employé le même appareil d'induction que JCu'gensen |'| 27) pour étudier la sensibilité des étamincâ de Centaurea Scabiosa ; il disposait les choses de telle façon que le courant d'induction traversât les oi^anes reproducteurs. Pour travailler sous le microscope, il a également fait an arrangemeat qui ressemble à celui de JUrgensen, < Sur la table du microscope est placé un anneau de corne sur lequel sont fixés deux minces fils de cuivre courbés à angle droit. La partie la plus courte est horizontale sur l'anneaa; les extrémités en sont séparées par un intervalle de 10 mill. On introduit dans le circuit un appareil reproducteur qui relie les deux fils de cuivre, et sert de pont entre eux ; l'extrémité de la corolle reposant sur l'un et les anthères sur l'autre, les filaments sont parfaitement libres et peuvent s'allonger et se raccourcir sans rencontrer d'empêchement mécanique. Deux gouttas d'eau, qu'on laisse tomber sur les fils de cuivre aux extrémités de l'appareil reproducteur, complètent le circuit La partie la plus longue des fils de cuivre descend perpendiculairement, et plonge dans des cupule? de mercure communiquant par des fils métaUiques avec les électrodes de la bobine d'induction. » Les deux modes d'observatioa ont donné les résultats suivants : Au moment où le courant traverse l'oigne reproducteur, les filaments se contractent comme sous l'iufluence d'un ébranlement mécanique; plus tard, ils s'étendent de nouveau et atteignent la longueur normale & l'état de repos; ils se raccourcissent encore sous l'influence d'un nouveau choc d'induction. Lorsqu'en éloignant la spirale secondaire de l'appareil, on

* < Contractile Gewebe îm Pflanzenreicli, > Jnhresber. der achlea. Qesells. f. vaterlând. Cultur, 18G1, cahier I, 24.

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