H YD RO T II É R A PIE
combiné de la sudation et de la douche, qui réaliseront en même temps la désintoxication de l'organisme et la gymnastique des artères.
Phlébite. — A la période aiguë, elle ne permet l'hydrothérapie que sous forme d'enveloppements chauds et humides, de compresses chaudes capables de combattre les douleurs. On y joindra utilement des lotions fraîches.
Quand les symptômes aigus ont disparu, on a recours aux bains d'air chaud locaux, aux bains de lumière, aux douches de vapeur, aux bains de piscine à eau courante.
Puis, à mesure que les œdèmes diminuent et disparaissent, on passe à des applications d'eau de plus en plus froides et de plus en plus fortes, en évitant d'éveiller aucune douleur. La douche froide, quand elle peut être donnée, est le meilleur moyen de remettre la circulation en état normal.
Varices. — Elles ne contre-indiquent pas l'hydrothérapie, mais ne doivent être traitées avec aucune percussion.
Certains malades surtout sont très sensibles au moindre choc et présentent très facilement des ecchymoses après une application même très faible. Chez ces malades, on aura recours à la douche baveuse très chaude, qui est tonique. Chez les malades moins sensibles, on ne craindra pas de recourir à l'eau froide, qui combat le relâchement des tuniques veineuses et la tendance aux œdèmes, mais sans percussion.