‹ PhysiothérapieChapitre 60 sur 211 · XI.— Crampes professionnelles · texte numérisé non relu

XI.— Crampes professionnelles

Les crampes professionnelles, dont la plus fréquente est la cramjce des écrivains, ont longtemps tenu en échec la thérapeutique. Elles ne cèdent pas aux traitements généraux ni locaux; elles ne disparaissent que momentanément par le repos ; enfin les moyens détournés ou paUiatifs tels que les attitudes nouvelles, l'usage de la main gauche ou l'emploi d'appareils sont le plus souvent incommodes et insuffisants. 11 n'est pas rare au contraire que la rééducation bien faite en vienne à bout.

Au moment où la crampe se produit, on peut, par l'observation, s'assurer qu'elle ne porte pas sur toute la musculature du membre en travail, mais qu'elle intéresse alors un groupe de muscles dont la contracture est seule responsable du trouble douloureux apporté à l'ensemble. Le premier devoir du médecin est donc ici, comme dans tous les cas de mouvements anormaux, de déterminer exactetement quelle perturbation est au point de vue mécanique apportée au mouvement d'ensemble et quels sont les muscles responsables. Ce premier point de diagnostic étant établi, deux cas peuvent se présenter.

il est fréquent, si on y regarde avec soin, de voir que la crampe est le résultat d'une attitude vicieuse initiale, laquelle impose dès le début un véritable surmenage à quelque groupe musculaire, àl'occa-

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