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IV. H APPORT INVERSE ENTRE LES ÉCLATS DES PLANÈTES

et leurs éloignements.

§ 313. De toutes les étoiles doubles, il n’y a de première grandeur que a du Centaure, la seule qui est la moins éloignée de laTerie; si toutes les autres étoiles doubles se trouvaient à une pareille distance S, elles auraient des gran-

OU SYSTÈMES DES PLANÈTES LUMINEUSES. l*H

deurs correspondantes à leurs dimensions lorsque la comparaison se fait entre les planètes homonymes; car sont plus grosses entre elles celles dont la durée T de révolution est plus longue et plus grande la distance R qui les sépare de leur soleil. Dans les cas où la comparaison a lieu entre les durées des planètes hétéronymes, il n’y a pas correspondance entre les grandeurs des clartés et les longueurs des durées de révolution lorsque leur éloignement de la Terre ne diffère pas.

Ainsi donc, pour que les clartés des planètes soient égales, il faut que les trois conditions suivantes soient remplies: 4° étant homonymes, elles doivent être d’égales dimensions, et cela se connaît d’après les égales durées de leur révolution ; 2° les étoiles doivent être à égales distances delà Terre, et cela se connaît parieurs parallaxes, qui ne doiveut pas différer; 3° les prolongements des plans de leur orbite doivent se trouver à égale distance de la Terre, et chacune des planètes doit occuper dans son orbite le môme point relativement à la Terre pour avoir une égale étendue de surface ovalaire visible à son observateur. Sachant que jamais ces conditions ne sont remplies, on n’a plus qu’à s’assurer approximativement de l’existence d’un rapport entre la diminution des éclats d’une part, et de l’autre, l’augmentation des distances et la diminution des durées de révolution, lorsque les planètes sont homonymes, parce que c’est ainsi qu’est obtenue encore une fois la preuve de l’existence de trois classes d’étoiles doubles.

Trois unités de longueur pour mesurer les distances entre les corps célestes. I. Pour les distances entre les corps du système planétaire est employée comme unité la distance r qui sépare la Terre du Soleil.

II. Pour les distances des corps de l’espace stellaire est employée ici comme unité celle S qui sépare la Terre de l’étoile a du Centaure la moins éloignée.

iil. Pour les distance» qui séparent les corps du système r 2»

ù50 CB AP. VI. — ÉTOILES DOUBLES

ëolairâ entre eux sert ici comme unité la distance 2d qui sépare l’Hélioagète de ses corps périphériques les moins éloignés de lui.

A. Rapport jrvehse estre les degrés des étoiles V VE» éloi»sbh*ET»

des Chronos.

§ 31 4. Les distances qui séparent la Terre des huit planètes lumineuses Chronos croissent dans l’ordre suivant, comme on le voit dans le tableau, et leurs éclats correspondants y sont indiqués :

ÉloigDements. 1 3,88 5,8 7,5 12,7 *5 ~^i6

Grandeur». ,.14 4 6 4 5 3 6,5 5 5,7 5 5,7 5 5,7 A Ç

11 ne se présente pas de diminution des éclats correspondant aux accroissements des éloignements; car cela doit avoir lieu dans ce cas où ne sont pas égales les dimensions, lesquelles sont en rapport direct avec les durées de révolution et avec les degrés des éclats. Il faut donc faire la comparaison , non pas entre les éloignements et les éclats, mais entre les éloignements et les produits des éclats multipliés par les durées T de révolution ou par les rayons R des orbites :

Sauf p d’Ophiuchus, les sept autres ont les degrés des éclats en rapport inverse des durées de révolution. On sait qu’à cause de la forme ovalaire, les éclats varient de 1, de % et même quelquefois de 3 degrés ; toutefois, rien n empêçho do considérer p d’Ophiuchus comme une planète Quranos ayant une durée peu supérieure à celle de 84 aae d’Uranus et par suite une grandeur médiocre. Les observations postérieures, pareilles à celles qui ont eu lieu de481& à 1823, prouveront certaines traces de Cbronos qui est inséparable, parce que, du côté d’Ouranos, l’intervalle

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