UBAC. TL — ÉTOILES DOUBLES
blés, de même que la valeur de l’angle i. Ici est prouvée l'identité de la cause physique des mouvemeuls orbiculaires des planètes de noire système et des planètes lumineuses , et par suite l’excentricité de leurs orbites est imperceptible. Connaissant par l’observation la durée de la révolution, on cherche à obtenir, au moyen du calcul, le même résultat auquel, 1° on parvient directement, par un calcul contenant la valeur véritable de l’angle i et celle de l’excentricité e, ou 2° on y parvient au moyen des deux valeurs fausses de la vitesse i> ou de l’angle i et de l’excentricité. En prouvant ici que les excentricités admises dans les calculs sont trop grandes, il s’ensuit que les angles i ne sont pas les véritables, tels qu’ils sont indiqués dans les résultats suivants :
SlRICS.
Procvos.
l’Epi.
1792,810 7", 3108 49,248 ans 0,5024 2", 54
1791,411 '*,1805 50,000 nos 0,7994
44 ans
§ 323. Discussion des résultats obtenus par les observations. Les durées des révolutions, de même que les grandeurs angulaires des rayons des orbites, sont véritables, parce qu’elles résultent de l’observation. De l’équation t*: r3= T* : R3 résulte la longueur réelle du rayon R en unités de la longueur r qui indique la distance entre la Terre et le Soleil ; t est l’unité du temps de durée d’un an. Connaissant dans le triangle isocèle l’angle T du sommet,, on en connaît les deux autres égaux de 00* — jr; de même connaissant la longueur de la base R, on détermine les deux autres côtés qui sont l’éloignement de l’étoile de la Terre; cet éloignement est
A = RX
sin(90" — -jr) .
sinlëO' — T ’
et la parallaxe y=