a de la Croix australe
Alphard =a du Serpent était de l" grandeur; actuellement il est à peine de la 2*; au contraire a de l’Aigle actuellement de r grandeur était de 2* il y a quelques siècles.
Suivant Argelander, l’hémisphère boréal présente :
9 étoiles de 1" grandeur.
30 — de 2*
96 — de 3*
210 étoiles de 0* grandeur.
550 — de 5*
1039 — de 6*
En tout 2342 et presque autant se trouvent encore dans l’ hémisphère austral; ainsi le nombre des étoiles visibles à l’oeil nu ne s’élève pas au delà de 4684.
Suivant le calcul indiqué ci-dessus (§ 330), on a trouvé le rapport 976 : H entre les étoiles polyplanètes 976n qui ne sont pas séparables de manière à apparaître doubles, et 14n qui peuveut être séparées et se présenter comme doubles. Ce même rapport doit exister parmi les étoiles visibles à l'œil nu, qui sont toutes des polyplanètes et polydoryphores; ainsi on obtient pour les étoiles doubles le nombre 66 de la proportion
Ce nombre, 50 fois inférieur à celui reconnu par les astronomes pour les étoiles doubles, au lieu d’être trop petit est au contraire trop grand, parce qu’il contient les étoiles qui circulent autour d’un corps invisible, et autour de ces corps invisibles circulent plusieurs étoiles surtout celles de 1" et 2* grandeur.
Tant qu’on considérait la proximité entre deux étoiles comme l’indice d’une liaison physique, quelques astronomes pouvaient hésiter, mais depuis qu’on a constaté l’existence des déplacements entre plus de 500 couples dans un espace de temps d’un demi-siècle, tous les astronomes ont reconnu qu’il y a des couples dont les éléments sont séparés par des distances angulaires qui surpassent celles de 32" admises par Herschel et Struve comme limite extrême.
Sans contester les déplacements obtenus par Struve, pas même ceux qui indiquent qu’un quart des étoiles périphériques sont plus grosses que leurs étoiles centrales, nous démontrons ici que ces déplacements font connaître l’existence des deux éléments dans l’étoile considérée comme centrale. De sorte que, par ce moyen indirect, il devient possible de démontrer l’origine commune : I* des variations des éclats et des déplacements du milieu m du disque, milieu qui décrit des révolutions autour du soleil invisible. Les durées T de ces révolutions du milieu voul donc servir à reconnaître la durée T égale de la révolution de la pla-
490 CtlAP. VI. — ÉTOILES DOUBLES
nète périphérique qui esl habituellement un Zeus lertuiuaul sa révolution en 12 à 30 ans environ; des étoiles pareilles vont être constatées dans toutes celles où un déplacement a été observé, et ainsi dans plusieurs centaines. Du reste cela résulte même directement de ce qu’on ne suit plus l’hypothèse vulgaire : 1® que les étoiles doivent être considérées comme simples jusqu’à l’époque du perfectionnement des instruments; 2° que nous ne devons pas croire l’oxyderque Goldschmidt qui a vu les sept planètes de Sirius, pour la seule raison que nos yeux ne voient pas si bien que les siens; 3° enfin personne parmi les astronomes ne méconnaîtra l’origine des erreurs qui se manifestent dans les résultats des calculs sur les durées de révolutions des étoiles périphériques.