‹ Physique céleste contenant Le système du mondeChapitre 159 sur 259 · ET SA LIAISON AVEC L’ASTROCONIE · texte numérisé non relu

ET SA LIAISON AVEC L’ASTROCONIE

bite de rayon p faisant n mètres seconde qui donnent r pour distance angulaire; les mêmes molécules transférées en A se trouvèrent faire « mètres par seconde en parcourant un orbite de rayon p — li dont résulte une distance angulaire T 4- e. Ainsi la masse A abaissée obtint une longitude supérieure de e; de sorte que les quatre portions inférieures P, Q, S, T se trouvèrent sur les angles d’un orthogone, de même que les quatre portions supérieures I, K, M, N se trouvèrent sur les angles d’un autre orthogone d’égales dimensions, mais de longitude inferieure : ils étaient tous les deux perpendiculaires sur le même plan. Ces deux orthogones en égale longitude formeraient les deux bases d’un parallélipipède possédant les huit portions produites en ses huits sommets.

En suivant la loi physique produisant alternativement deux genres de rupture d’équilibre, je veux exposer les détails de production des faits qui ont dû précéder et dont est résulté l’état actuel des corps indigènes, étoiles et nébuleuses, et en même temps leur distribution pour se trouver perspectivement pour nous dans toute la voûte céleste en densités décroissantes du plan de la Voie lactée vers ses pôles et en densités inégales dans les différentes longitudes.

1* Allongement vertical.

§ 354. La poussée répulsive s’exerçait par l’expansion du volume des molécules de Pélectre qui compose les atomes de la chaleur (§ 23); la résistance de la part de la masse était inférieure du côté de l’Hélioagète qui fait écran à ses corps périphériques en interceptant une partie du barogène (§ 47). L’allongement s’opérait lentement à cause de l’état pûleux et visqueux de la masse qui exerçait une résistance croissante avec la longueur du filet «r, tandis que la poussée répulsive s’affaiblissait et qu’il en résultait un équilibre des ressorts dont, I* l’un était la poussée prove-

nant (le l'expansion (lu volume des molécules de l’électre, et 2* l'autre l’étal visqueux de la masse : il a fallu pour tel équilibre qu’il se produisît un allongement de 183 environ.

La poussée exercée par la pesanteur n’était pas interceptée par l’allongement, mais elle était vaincue par la poussée expansive; dès que celle-ci devint interrompue, resta isolée la poussée de la pesanteur exercée sur la masse du syndesme a dont une partie a été amenée vers la portion A abaissée de la hauteur h , et une autre partie a été amenée vers la plus grosse portion B qui resta en place. La masse du syndesme a, sollicitée vers les deux portions en directions divergentes, s’amincit au milieu où s’opéra sa séparation; ses deux moitiés devinrent deux appendices, l’un de bas en haut se tenant de la portion B et l’autre de haut en bas se tenant de la portion A.

Les rétrécissements des masses des deux appendices faisaient croître la masse des deux portions A et B; ces additions de masses y occasionnaient l’accroissement des poussées répulsives. Vers la portion inférieure A, l’avancement de la masse avait lieu plus rapidement; cependant elle ne montait pas très-lentement vers la portion B, car elle resta plus grosse que l’autre A. Ces rétrécissements ne se lermi* nèrent que lorsque toute la masse des deux appendices fut transférée dans les deux portions.

Il y a eu une durée r depuis l’époque E dans laquelle s’opéra l’expulsion des neuf gros jets de masse brûlante séparée de celle qui resta dans l’Hélioagèle; à la même époque commença l’allongement de chacun des neuf jets, mais il n’avançait pas également, car la poussée expansive était partout de même degré, tandis que la résistance était en raison directe avec les carrés des distances. 1* Dans les trois espaces annulaires inférieurs A', A", A'" (fig. 41) sont terminées depuis longtemps les subdivisions des jets B', B", B ". 2° Dans les cinq espaces annulaires supérieurs Av, A", A'“, ATt", A,K les subdivisions persistent encore. 3* Dans Je

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