F.T SA LIAISON AVEC L’ASTBOGONIE
4* espace annulaire A" sont terminées les subdivisions de la masse de la portion inférieure A, et il n’existe actuellement que quelques-unes des subdivisions des dernières portions provenant de la masse de la portion B' supérieure qui est la plus grosse.
Depuis l’époque E, lorsque commença l’allongement vertical de la masse B", il s’écoula la durée r jusqu’à l’époque e lorsque cet allongement a été intercepté. Depuis cette époque e il s’écoula la durée t' jusqu’à l’époque e de la rupture du syndesme «. Depuis cette époque e, il s’écoula la durée t" jusqu’à l’époque e', lorsque commença l’allongement longitudinal des deux portions B' et A' (fig. 44).
Fig. 44.
B' B...?’Ê'..,C (B)IK (C)MN |...s..,.(B)...*....K :
A..P”P''"D (A,IM1 (D)ST 8...it'"...(D)..Jt"'..T
2* Allongement longitudinal.
§ 355. 11 n’v avait pas encore disparition complète des appendices «'Ba'A de6 masses B', A', lorsque leur poussée répulsive parvint à vaincre la plus faible résistance exercée du côté vers lequel s’avançaient les masses A', B' par leur mouvement orbiculaire produit par le choc tangentiel(§ 35).
Depuis l’époque e' du commencement des allongements des masses B' et A' jusqu’à celle e", où ils ont été arrêtés, s’écoula la durée t et ont été produits les svndesmes (3; 2° depuis l’interruption de l’allongement jusqu’à l’époque e"' de la rupture des filets on des syndesmes (3, fi, s’écoula la durée t'; 3’ depuis l’apparition des quatre appendices p'C, ji'B aux masses C, B, et (S"A, fî"D aux masses A, D, jusqu’à l’époque e"' s’écoula la durée r".
Ce rétrécissement des masses des syndesmes (B, (3 s’opéra dans des espaces de temps /'qui étaient en raison inverse des masses B, C, A, D, parce que, en ce cas, il n’y a pas d’inégalité de pesanteur comme cela a lieu dans l’allongement vertical « et dans les masses des appendices a'B, «'A.
Les plans des orbites de ces quatre masses coïncidaient : deux de ces orbites avaient pour rayon p, et les deux autres p — a, de sorte qu’un orbite était contenu dans l’autre.
3* Allongement transversal.
§ 35/5. Il y avait encore des restes des appendices fB'Ba'B, 13'Ca'C, (j'Aa'A, (î'Dot'D dans les quatre masses, lorsque la poussée répulsive se trouva capable de vaincre les résistances exercées à un degré inférieur dans les deux sens perpendiculaires au plan des orbites. L’allongement latéral commença à une époque E" très-éloignée des deux précédentes E', E. Chacune des quatre masses B, C, A, D s’allongea en direction parallèle, car tous les quatre syndesmes jr, n", ■st" étaient perpendiculaires au plan de la Galaxie.
Depuis l’époque E" jusqu’à l’époque e s’opéra l’allongement des quatre masses B, C, A, D en directions divergentes. Chacune de ces quatre masses, après avoir été allongée, se trouva contenue dans un syndesme7r, n", et dans deux portions dans lesquelles aboutissaient les syndesmes. Le svndesme t:, parlant du point occupé par la masse B, s’allongea ayant à ses extrémités deux masses I, K; de même les trois autres syndesmes r", it'" avaient à leurs extrémités les portions M, N produites de L; P,Q produites de la masse A, et S, T provenues de la masse D.
U’ Disposition des huit portions à la fin de la première période.
§ 357. De chacune des deux masses B', A' circulant dans le même plan orbiculaire, circulant dans deux orbi|£S de