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IV. DF. LA PESANTEUR ET DE LA P0NDÉRABIL1TÉ DES CORPS

§ 30. Tant qu’on ne connaissait pas la cause commune de la pesanteur et de la pondérabilité des corps , il était admis, pour lier les idées, que les molécules matérielles exercent mutuellement une attraction proportionnelle à leur quantité qm , q'm... Ici il a été prouvé que dans l’espace stellaire II les ondes O et o amènent l’éleclre isopycne qui est contenu dans les corps. Ceuxci ne peuvent pas s’éloigner de l’espace qu’ils occupeut, à cause de la résistance que leur électre isopycne éprouve de la part des fluides qui affluent.

§ 31. REMPLACEMENT DE L’ATTRACTION PAR LA POUSSEE dans les corps terrestres. Une quantité normale B delectre isopycne ou barogène afflue avec les ondes O et o des deux sphères, et il s’arrête à chaque diamètre de la Terre une quantité b égale à celle qui est contenue dans les molécules matérielles du diamètre 2R = D; de sorte qu’il n’émerge de chaque point de la surface terrestre que la différence B — b de barogène ; elle exerce sur les corps une poussée centrifuge P — p, tandis que ces mêmes corps éprouvent la poussée P centripète de la part du barogène B. L’équilibre rompu est d’un degré correspondant à la différence p = P — (P — ») entre la poussée P centiprète et la poussée P — p centrifuge qui provient de celle b = B — (B — b) entre le barogène B affluant vers la Terre et celui B — b qui en émerge.

Depuis la découverte de l’origine de la pesanteur et de la pondérabilité, l’hypothèse de l’attraction devint superflue, et cela a dû se faire même nécessairement, nonseulement pour la simplification des calculs, mais aussi à cause des trois état6 des corps qui sont le résultat, i°des degrés produisant les répulsions expansives R zfcr,

et 2° de la poussée centriprète invariable p, comme cela est exposé plus loin.

§ 32. PESANTEUR ENTRE I.ES CORPS CÉLESTES. L’attractioil apparente n’a pour cause qu’une diminution de la pousséecentrifuge, et c’est l’excédant p = P — (P — p) de la poussée centripète qui produit l’effet qui était considéré comme résultat d’une attraction mutuelle entre les masses. Le même principe des poussées a été établi en général pour tous les cas où on croyait précédemment qu’il existait une attraction : l’affinité, par exemple, est l’effet de la poussée de la part des molécules les plus denses; et le rapprochement des deux corps isolés et différemment électrisés s’opère par le passage des équivalents de l’électricité neutre de l’intervalle dans les deux corps qui par suite exercent une résistance plus faible que l’air ambiant.

Tant que toute la masse pondérable était renfermée dans une seule enveloppe, le volume de celle-ci résultait d'une poussée P centripète et il n’a point changé , mais la poussée centrifuge P — p diminua après l’expulsion d’une portion M de la masse totale. Les molécules superficielles, étant soumises à la différence p = P ( P — p) des deux poussées, étaient sollicitées de s’approcher pour faire diminuer indéfiniment le volume. Les mêmes molécules, à cause de leur élément de chaleur lumineuse, éprouvaient delà part de l’écoulement centrifuge de la chaleur lumineuse une poussée centrifuge P — p. L’enveloppe solide a été produite par la congélation de la couche de vapeur opaque formée des molécules de la couche superficielle de la masse brûlante.

Le volume Y du corps central ne pouvait pas indéfiniment diminuer; il resta dans une certaine limite contenant la masse des éléments de l’eau en une densité qui était plusieurs millionsjde fois plus grande que celle des métaux les plus’ denses. Il y a donc eu , non-seulement

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expulsion des masses dans la production des corps péri* phériques, mais en même temps diminution de densité et accroissement de volume.

De même que l’attraction se trouva réduite en poussées centripètes, de même la multiplication des corps célestes, au lieu d’être le résultat d’une accumulation de la matière par l’attraction, se trouva produite par la subdivision des masses expulsées une ou plusieurs ibis pour se trouver dans des corps toujours moins gros.

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