V. MODE DB LA PRODUCTION DES CORPS PÉRIPHÉRIQUES ET
DES MOUVEMENTS ROTATOIRES ET ORBICULAERES PAR L’EX- PULSION D’UNE MASSE DU CORPS CENTRAL.
§ 33. Jusqu’ici nous avons exposé plusieurs séries des faits qui se sont produits conformément à la loi physique, et qui, par conséquent, sont véritables; cependant, il n’était pas possible de les contrôler en même temps pour rendre plus évidente leur existence. Les séries des phénomènes qui vont être exposés ne le cèdent en rien à tout ce qui a été établi par les astronomes et ne laissent plus aucun doute sur la réalité des faits, car il y a répétition des actions dont résultèrent les séries des faits connus.
DIRECTIONS DES MOUVEMENTS, VITESSES, PLANS DES OR- BITES, DISTANCES ENTRE LES CORPS PÉRIPHÉRIQUES ET LEUR
corps central; périodicités des déviations, perturbations, PÉRIODICITÉS DE l’ÉCLAT, ÉCLATS VARIABLES, APPA- RITION D’ÉTOILES NOUVELLES, LEUR DISPARITION, ETC. Ce
ne sont pas ici des faits décrits, mais des faits produits suivant la loi physique, qui permet d’arranger chaque nébuleuse, chaque étoile et chaque comète dans un ordre mathématiquement déterminé.
De même que du Soleil a été expulsée la masse dont ont été formées les planètes, de même des soleils qui se
INTRODUCTION. ai
trouvent parmi les étoiles est expulsée, à grands intervalles, une masse brûlante, qui apparaît subitement dans un point comme une étoile nouvelle avec un maximum d’éclat, et se soutient quelques semaines, puis s’affaiblit pour devenir invisible. Les étoiles nouvelles n’apparaissent pas très-rarement depuis les observations télescopiques, mais précédemment on ne remarquait que celles dont l’éclat était comparable à celui de Vénus; nous indiquerons l’origine des éclats différents.
Tous les faits optiques relatifs aux étoiles nouvelles ou aux masses brûlantes expulsées d’un soleil, qui se sont produits pour les habitants terrestres, se sont produits dans le même ordre pour les habitants des planètes de l’espace stellaire par suite de la masse brûlante expulsée du Soleil. De la masse totale M contenue dans le Soleil, celle m qui a été expulsée n’est guère qu’un millième; la masse totale M du Soleil n’a donc pas changé sensiblement.