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ET SA LIAISON AVEC L’ASTROGONIE

D. Apparition des soleils nébuleux.

§ 360. Arrivés à cet état d’indivisibilité, les portions obéissant à la pesanteur seule, reçurent un arrangement des molécules qui rétablit un équilibre barostatique universel.

D’après cet arrangement, l’ensemble des molécules a dû conserver la forme ovalaire sous laquelle les déplacements des molécules se sont trouvés interceptés. Ainsi cessa la production des vessies et des ballons composant les météores, car le refroidissement se limita aux molécules composant la couche superficielle de la masse pâteuse, laquelle gela dans le froid de 160° et devint une enveloppe solide qui sépara la masse brûlante de la couche ambiante de météores, lesquels possédant leur mouvement orbiculaire s’éloignaient lentement de l’enveloppe de glace transparente.

Les rayons de la masse brûlante, 1* font apparaître une nébuleuse lorsqu’ils arrivent à noos, après avoir traversé une couche de météores; 2* ils font apparaître une étoile lorsqu’ils arrivent après avoir traversé l’enveloppe de glace transparente ; 3* enfin, ils font apparaître un reste de nébuleuse comme une auréole autour d’une étoile, et cet état ne dure qu’autant qu’il est nécessaire pour que les météores s’éloignent de l’enveloppe glaciale de façon à ne plus être entre nous et l’étoile.

Il ne manqne pas d’exemples où plusieurs étoiles qui étaient précédemment entourées d’une auréole en sont actuellement privées et ne diffèrent plus en rien des autres étoiles. Au contraire, parmi les étoiles précédentes, il n’en existe aucune qui se soit postérieurement montrée entourée d’une auréole pareille. Cet aspect caractérise également les étoiles nébuleuses; cependant elles sont d’une nature tout à fait différente, comme il est exposé dans les chapitre suivant. Les soleils nébuleux ont été observés par Herschel dans l’astérisme d’Orion et par Lacaille dans l’Argn.

CBAP. I. — ASTRONOMIE

E. Nouons DES PÉRIODES DE L'A8TROGOHIE ET LEURS DURÉES.

§ 361. L’astrogonie commença à l’époque E, lorsque la masse du jet B1V, expulsée de l’Hélioagète, arriva au 4” espace annulaire A1V (fig. 41). Pour être réduite à l’état actuel, la masse BIT a dû subir plusieurs subdivisions opérées à cause des deux genres de ruptures d’équilibre se succédant alternativement. Pendant la durée de chaque période, chaque portion se subdivisait eu huit distribuées de manière à se trouver aux huit sommets d’un espace en forme de paralléiipipède. Ainsi à la fin de chaque période le nombre des portions était un des termes de la progression géométrique

O • Qt • 03 • 04 • QS • 08 * 07 *«0.0 * O • o • O # O • O •

Nous nous trouvons actuellement vers la fin de la dernière période; la terminaison de cette dernière période est également d’une longue durée, car elle commença à l’époque E' où apparut dans l’ospace annulaire A,T le premier soleil, et elle n’est pas encore terminée pendant toute la durée t de l’apparition de tous les autres soleils : la preuve en est dans l’exisleuce d’un nombre de nébuleuses solifères. Cette dernière période se terminera à une époque E" qui arrivera après une durée t inférieure à celle t écoulée depuis l’époque E'.

Admettant comme durée de la dernière période un nombre q de siècles égal à la somme t -4- r' des durées entre les époques E' et E", il s’ensuit que les durées des périodes précédentes étaient beaucoup plus longues lorsque les subdivisions avaient lieu sur des masses d’autant plus grosses que le nombre des périodes était inférieur; l’accroissement des durées des périodes précédentes se présente donc en urogression géométrique

üq'.Sq ’.ü'q: 8 *q : 8 : 8 “q : 8’q,

q siècles étant la durée depuis le commencement de l’ap-

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