ET SA LIAISON AVEC L'ASTROGONIE
gitude X ou - , P
et l’antérieur sur la longitude X' ou
parce que, en parcourant d’égales distances linéaires, les distances angulaires sont en raison inverse des longueurs des rayons.
Sur les six faces du parallélipipède, les deux faces O, O' étaient ses bases circulant sur deux orbites de rayons p, p — «; 2° les deux faces latérales o, o' circulaient sur des orbites dont les plans formaient avec la Galaxie les angles y, — y, 3° des deux faces, l’une o antérieure avait X-t-X pour longitude, et l’autre o' postérieure avait la longitude X. En suivant la loi de l’astrogonie, nous parvenons à déterminer tous les points auxquels ont dû se trouver précédemment les 87 portions de masse p, 2/a, 3p. avant d’arriver aux points qu’elles occupent actuellement. L’astronomie ou la distribution actuelle des soleils et des nébuleuses est un effet direct de l’astrogonie. Il faut donc exposer la distribution réelle et puis l’apparition perspective avant d’en chercher les exemples dans les faits obtenus par les observations.
A. Limites des longueürs des ratons des orbites des soleils indigènes.
§ 363. La distance p entre l’Hélîoagète et le corps principal B" n’éprouva aucun accroissement, de sorte qu’il n’v a pas de corps indigènes circulant dans des orbites de rayon plus grand que p.
1* A la fin de la 1" période, il n’y avait pas de corps circulant sur des orbites de rayon inférieur à p — a.
2* A la fin de la 2* période de l’astrogonie, les 8* portions étaient partagées sur 2* bases de parallélipipèdes à 4* portions sur chaque base. Les quatre orbites de ces bases avaient pour rayons :
3* A la fin de la 3* période, 2* était le nombre des bases,
43 le nombre des portions distribuées sur chaque base, et les 2* orbites des bases avaient pour rayons :
p, p— a'rfca", p — a, p— a±a'±«”.
4° A la fin de la 4* période, 24 était le nombre des bases, sur chacune d’elles il y avait 44 portions; les orbites do 2* bases avaient pour rayons les longueurs :
p, p-|-o'±a"±a"'dia,’dt a’, p — a, p — a±a'±a"dia".
5* A la fin de la 5* période, 25 était les bases, 45 le nombre des positions sur chaque base ; les orbites de cellesci avaient les rayons :
p, p— a’±a"±:aw±a"d:tt’, p— a, p — a±a'±a"±«"±a'’.
6“ A la fin de la 6* période, 26 était les bases, 46 le nombro des portions de chaque base ; les orbites des 26 bases avaient pour rayons les longueurs :
p, p— a'±:a"i:«‘"±:a,'±:a,, p — a, p— a±«'±:a''±:«''’=t:a,,:fca\
7° A la fin de la 7* période, 27 était les bases, dont chacune avait 47 portions; les orbites des bases avaient pour rayons les longueurs :
p, p— a'd"«"dra*'±a,,±a,drtt” p — a, p — arfca'rfca’’
§ 304. Séparation de l’espace stellaire en deux anneaux. Le très-grand allongement a de la masse principale Blv fit tellement s’éloigner les deux portions A', B' qu’il n’a plus été possible aux prolongements des portions inférieures de s’étendre à de si grandes distances. La hauteur H de l’espace vide avait pour valeur la différence entre les rayons p et p — « des deux portions à la fiu de la 1” période astrogonique.