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ET SA LIAISON AVEC L'ASTROCONIE

Celte différence diminue; à la fin de la 2* période astrogooique elle était :

En diminuant pendant chaque période, à la fin de la 7* période la hauteur H" de l’espace vide obtint pour valeur le minimum de la différence :

a” — aT— *T\

Au-dessus de cet espace se trouve un espaco annulaire stellaire, le supérieur S; au-dessous de l'espace vide est l’autre espace stellaire, P inférieur S'.

§ 3G5. Séparation de chacun des deux espaces stellaires en deux autres. De même que l’allongement a de la masse principale B,? devint la cause de la hauteur H" de l’espace vide V central, de même les allongements «' des masses B', À' produisirent deux espaces vides v, v't chacun de hauteur h. Ces deux espaces ont séparé en deux parties s, s' l’espace stellaire S supérieur, et en deux autres s , s' l’espace stellaire S' inférieur. Comme exemple de tels anneaux vides de hauteurs H", h, on peut voir les distances entre les soleils qui ont la même longitude que le Soleil et qui pour cela se trouvent presque sur le même rayon vecteur.

Il y a outre les deux étoiles d’Ophiuchus X, t et p d’Ophiuchus une distance de 223 — 43 = 4 83 qui correspond à la hauteur H" ((3); il y a entre p d’Ophiucus et Sirius une distance de 83 qui correspond à la hauteur II dont la valeur est :

(8) A = p— (p^-tf «'"

D’après la loi physique indiquant que la poussée répulsive s’affaiblit suivant les tubes des diamètres d, d, tandis que les résistances décroissent suivant les surfaces indi-

bUO

quées par les carrés des diamètres, il résalte que les allongements de oc, a sont entre eux dans le rapport de y/da: yrf2.

Si l’on a 183 = H" et h = 83, il résulte des formules (y), (3)

L’allongement de a! a donc dû être d’environ 123, et celui de a au moins de 1 83. De pareilles subdivisions des espaces stellaires se rencontrent aussi dans chacune des cinq subdivisions postérieures, mais sont inférieures les hauteurs de ces espac.es vides; celte hauteur h' est l’espace entre Sirius et Castor. Ces exemples rendent assez évidente l’investigation basée sur l’astrogonie pour que le lecteur ne soit pas porté à croire que les longues séries de faits sont des hypothèses tirées de raisonnements logiques.

Des résultats de l’astrogonie, conformes à ceux des observations, il devint connu que le Soleil se trouve dans la limite inférieure de l’espace stellaire s, qui se trouve au- * dessous du grand espace vide de hauteur H" et au-dessus de l’espace vide de hauteur h.

B. Limites des éloignements des plans obbicolaires des soleils.

§ 366. Les portions A', B' avec leur syndesme o de longueur « restèrent dans le plan orbiculaire de la masse B1T; les portions A, D, B, C produites par l’allongement longitudinal des portions A', B' restèrent aussi dans le même plan. L’éloignement du plan principal s’opéra par l’allongement transversal des quatre portions A, D, B, C, qui en produisirent huit : quatre I, M, P, S à droite, et quatre antres K,

N, Q, T à gauche du plan de la Galaxie, lequel divisa en deux moitiés l’angle 2y formé entre les deux orbites.

A la fin de la 2' période, 2a était les plans orbiculaires, qui formaient entre eux les angles 2y±2y'; il y avait de

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chaque côté de la Galaxie deux plans : l’inclinaison de l’un était de y 4-y' et celle de l’autre de y — y.

A la fin de la 3* période, 23 était les plans orbiculaires formant entre eux les quatre angles 2y ± 2y'dfc 2/'.

Les plans orbiculaires étaient 2* à la fin de la 4* période de l’astrogonie; ils formaient entre eux les huit angles 2-/ ±2/ ±2/ ±2/'.

A la fin de la 5* période, 2* était les plans orbiculaires qui formaient entre eux les seize angles 2y ± 2-/ 2?" ±

2y'" zt%yn.

A la fin de la 6' période, 2® était les plans orbiculaires inclinés pour former 32 angles 2y± 2/ ± 2y" ± 2/' ± %/n ± 2/.

Enfin les plans des orbites s’élevèrent à 27 ; ils forment actuellement 64 angles qui sont 2y 2y' ± 2y" ± 2y'" ± 2/* ± 2yT ± 2yTI. Le plan de la Galaxie passe par le milieu de ces angles et en fait résulter 128 angles à 64 de chaque côté.

De môme qu’il y a 64 couples d’orbites pour toutes les étoiles et les nébuleuses indigènes, de même il y a 64 longueurs différentes pour tous les rayons de ces 64 couples d’orbites; pour les 128 orbites les rayons sont 128, mais leurs longueurs différentes ne sont que de 64 en nombre.

Un observateur d’Hélioagète verrait un intervalle vide sur le plan de la Galaxie dont la largeur L serait

(e) L=2 (y — t'—y" — T'" — ï” — Y’ — If’1)»

De chaque côté de cet anneau vide, ce même observateur verrait deux anneaux stellaires, puis deux autres anneaux vides de largeur l inférieure, et ensuite deux autres anneaux stellaires de densilé décroissante et se terminant des deux côtés dans les distances y -+- y 4- y" -t- y"' 4- yn -4- yT 4- y” du plan de la Galaxie. Au delà il n’y aurait aucun corps, pas même des météores.

Connaissant 1° cette distribution réelle des soleils indi—

gènes, et 2° leur distribution apparente, on détermine la position du Soleil par rapport à la Galaxie.

Lorsqu’on connaît, 1° la distribution réelle, 2* la distribution apparente, et 3° la position du Soleil, on contrôle les résultats des observations avec ceux qui résulteraient perspectivement de la distribution réelle des corps; ces résultats sont exposés plus bas.

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