C. Des àstrozoses
§ 367. Sans les inégales vitesses angulaires du mouvement orbiculaire, une seule partie de l’anneau stellaire serait occupée par les portions produites. La vitesse linéaire de m mètres par seconde de la masse principale B,T resta réservée dans toutes ses portions, desquelles il ne subsista que deux systèmes, l’un à droite, l’autre à gauche de la Galaxie, conservant le rayon orbiculaire p delà masse principale BIV. De môme les plans orbiculaires de 64 systèmes ont 64 inclinaisons d’un côté de la Galaxie et autant de l’autre. Ces systèmes à 128x128 soleils sont donc les seuls qui restèrent dans la même longitude, où serait la masse principale, si elle n’eût éprouvé les subdivisions indiquées. En chacun des systèmes est contenu le nombre 47 de portions; en déduisant le nombre 27X27 de notre total 27x47, la différence indique les 127 systèmes à 47 portions qui circulent dans des orbites de rayons R de longueur inférieure à celle du rayon p. Ainsi les vitesses angulaires des soleils sont :
Les longitudes sont en raison inverse des rayons des orbites des soleils; pour que par des soleils fût occupé tout l’espace annulaire A”, il a fallu qu’il s’écoulât une durée ? pendant laquelle les soleils à rayons p parcoururent l’arc A
ET SA LIAISON AVEC L'ASTROGONlE.
avec la vitesse v , et les rayons r—p — a — a! — ... — a7* parcoururent avec la vitesse V l’arc A et encore une périphérie ou 360°.
En cette époque e un observateur placé sur l’Hélioagèle verrait un anneau stellaire ou une cistrozone composée de 64 couples de systèmes, chacun de ces couples composé de 2x47 soleils à 64 distances différentes, symétriquement disposés del’un et de l’autre côté delà Galaxie. En une autre durée x' à l’époque e' les soleils de rayon p auront avancé de l’arc 2A, ceux du rayon r parcourront l’arc 2A et deux périphéries. Il y aura une égalité des distances des longitudes entre les soleils des orbites de rayons r, p, dans les deux époques e, e', mais cela n’aura pas lieu pour les systèmes des soleils circulant sur des orbites de rayons de longueurs entre p et r, avec des vitesses v angulaires entre i> et Y.
Actuellement l’espace annulaire AIT est occupé par le môme nombre de 64 couples de systèmes; chacun d’eux avec ses 47 soleils occupeuneétendue invariable en longitude et en latitude : ces 47 soleils sont sur 64 couples d’orbites également inclinées de l’un et de l’autre côté de la Galaxie, sans cependant qu’il y ait coïncidence entre leurs nœuds. Pour un observateur placé sur l’Hélioagète, lesbordsde l’astrozono seraient irréguliers et accidentés; il verrait en celte aslrozone des soleils en densités supérieures en quelques parties, et en quelques autres parties il en verrait très-peu suivaut les superpositions perspectives des systèmes solaires et suivant les distances qui les séparent de leurs nœuds ascendants ou descendants.
L’observateur terrestre voit cette double irrégularité des longitudes et des latitudes des systèmes, 1° d’un des bords de l’astrozone, et 2° dans les densités des soleils des différentes parties de cette astrozone. La différence so réduit à ce que l’observateur de l’Hélioagète voit les espaces vides polaires qui sont invisibles de la Terre. Par ces pôles T, T" passe l’horizon du monde OHD' (ûg. 41); ils sont à gauche et à
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droite de l’Hélioagète H'. En regardant de S' vers ces régions nous ne les voyons pas à cause des bords de l’aslrozone qui fait écran à ces régions polaires de l’un et de l’autre côté. Il n’y a que diminution irrégulière de densités des étoiles dans ces deux directions.
Les subdivisions opérées il y a des millions de siècles sur la masse BIV s’opèrent actuellement sur les masses BT, B", BTn, BTUI, B11 des espaces annulaires supérieurs; de leur ensemble résultent des néphélozones dont les bords sont irréguliers, il y a manque de continuité et même de fréquents espaces, vides entre les portions de la masse lumineuse. De ces aéphélozones éloignées sont visibles de la Terre les espaces polaires vides.