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KT SA LIAISON AVEC L’ASTROGONIE

masse resta dans ces jets la même que celle de l’intérieur de l’Hélioagète ; il n’y eut de modification que dans son rapport avec la poussée convergente provenant du barogène. La pesanteur locale sur la surface de chaque jet était des millions de fois inférieure à celle sur la surface de l’Hélioagète tandis que la poussée répulsive n’éprouva dans les jets aucun changement; elle se trouva comme elle était lorsque la poussée centripète de la pesanteur était des millions de fois supérieure.

Il y a donc eu rupture d’équilibre dans la masse de chaque jet; la poussée répulsive fit éprouver aux molécules de la masse pâteuse et visqueuse une répulsion comme précédemment, mais il y eut diminution dans la poussée centripète ou la pesanteur locale. Les molécules ont dû nécessairement céder à la poussée répulsive en s’allongeant vers la direction d’où s’exerçait la poussée extérieure à un degré inférieur. L’Hélioagète faisant écran au barogène à ces corps périphériques, est la cause d’une poussée inférieure de ce barogène du côté du corps central.

La subdivision de la masse des gros jets en des millions de portions fait connaître que l’Hélioagète n’est pas un corps périphérique d’un autre corps central plus gros nommé Archégète. La masse composant précédemment un seul corps a nécessairement un maximum de densité, une partie de la même masse rejetée dans l’espace a dû obtenir une densité inférieure par l’augmentation de sou volume. Tant qu’une masse est seule dans l’univers la compression ou la poussée centripète du barogène est égale de tous les côtés et le corps prend la forme sphérique ; mais si la masse est un jet expulsé d’un corps central, la pression de sa part est inférieure et l’allongement de la masse des jets vers leur corps central est inévitable ; c’est de tels allongegements de la masse qu’est composée l’Astrogonie.

Avant l’exposition de l’Astrogonie, il a été admis dans l’introdnplinn de cet ouvrage (§ 83) que PHélioagète est un I. 35

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corps périphérique d’un autre corps plus gros nommé Archégète; Lambert croyait que les nébuleuses planétaires, nombreuses dans les régions polaires de la Galaxie, sont autant d’autres Galaxies comme la nôtre : cette hypothèse conduit à l’existence d’un autre corps central des millions de fois plus gros que l’Hélioagète.

Depuis qu’il a été établi que les nébuleuses planétaires font partie des corps indigènes, et 2“ que les gros jets de masse brôlante ne peuvent pas se maintenir en leur état mais doivent nécessairement éprouver une série de divisions et de subdivisions les générations des corps célestes ne peuvent rester au nombre de quatre que lorsque l’on compte séparément l’expulsion de neuf jets de l’Hélioagète et séparément l’astrogonie qui est la production des millions de portions par la subdivision de chacun des neuf jets.

§ 3<>9. Résumé. En dehors de l’espace PP'P" (üg. 41) limité par la Galaxie, il n’en existe dans l’espace céleste aucun qui puisse lui être comparé, car les molécules denses du pycnoélectreE (fig. 2) composent des surfaces sphériques en formed’ondes, la densité de l’électre composant ces suraces diminue avec l’accroissement des rayons des sphères qui deviennent eZ-4-Zy pour que les molécules de l’éleclre prennent une densité 3 — «. De même les molécules les moins denses de l’aéroélectre t composent des surfaces sphériques qui en partent sous forme d’ondes; leur densité diminue avec l’accroissement des rayons des ondes sphériques; ces rayons doivent être de longueur *'Z — Zy pour que les molécules de l’aéroélectre prennent la densité 3 — «, comme celles des pycnoélectro dont les ondes ont pour rayon «Z Zy.

L’espace y correspond à celui * (ûg. 1) occupé par l’Ilé- I iougète et ses corps périphériques.

Voilà donc deux preuves, la pesanteur et l’aslrogonie, qui ne permettent pas d’admettre qu’il y ait quelque autre pari dans l’espace céleste, un autre monde matériel ou piiy—

ET SA LIAISON AVEC L’ASTKOCOML. ÔA7

sique comparable à celui de l’Hélioagète avec ses corps périphériques limités dans la Galaxie.

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