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CHAPITRE IL

MODE DE LA SUBDIVISION DE LA MASSE EMPYRÉE EN PORTIONS CONTENUES DANS LES ÉTOILES ET DANS LES NEBULEUSES.

§ 371. Les nébuleuses soüfères s’arrangent avec les soleils vus comme étoiles télescopiques de 7% 8" et 9* grandeur en un ordre d’où il résulte 1° que les soleils actuels, de même que le nôtre, composés de la même masse empyrée, étaient antérieurement à un laps de temps T à l’état de nébuleuses, et 2* que les portions de masse empyrée contenues dans les nébuleuses solifères actuelles deviendront des étoiles télescopiques après un laps de temps T. L’état de nébuleuse n’est donc qu’un étal de transition, transition opérée avec une lenteur excessive et qui donne à la durée de l’état de nébuleuse plusieurs millions de siècles de durée.

Pendant toute cette longue période, les molécules des portions de masse empyrée subissent un déplacement continuel, parce qu’elles se trouvent en équilibre détruit. Ce déplacement des molécules et l’état de nébuleuse sont deux faits inséparables, car les déplacements sont la cause de la production des vessies et des météores qui, répandus autour de la masse empyrée ou brûlante, la font apparaître comme nébuleuse.

Les déplacements des molécules sont à leur tour un effet du manque d’équilibre entre elles par rapport à la pesanteur, car les unes éprouvent de celle-ci d’un côté une poussée plus forte que de l’autre; étant donc forcées de s’arranger pour en recevoir une égale poussée de tous les côtés, elles

ôôü CHAH. II. — MOUE UE LA SUBDIVISION

se déplacent et ainsi réduisent de nouveau en équilibre rQmpu toutes les autres molécules.

La durée de l’état de la rupture d’équilibre ne serait pas longne si ces molécules étaient à l’étal gazeux ou à l’état liquide; elle serait instantanée si les molécules étaient à l’état solide : mais les molécules étant à l’état demi-solide, pâteux ou visqueux, elles ne sont pas immobiles; leur déplacement s’opère avec une lenteur excessive, et il en résulte la nécessité d’une durée de millions de siècles, durée trèslongue, mais définitive, qui se termine avec l’établissement de l’éguilibre.

La masse empyrée dont sont formées toutes les portions homogènes composait dans le principe un seul gros jet, et c’est par divisions et subdivisions de la masse M que résultèrent plusieurs millions de portions inégales et cependant pas trop differentes les unes des autres. La cause de ces divisions et subdivisions n’est ni permanente ni instantanée, comme l’est l’explosion de l’électre qui produit l’expulsion des neuf jets.

Les molécules d’électro contenu dans les éléments des atomes do chaleur sont sous un volume excessivement comprimé; l’expansion de ces molécules et l’augmentation indéfinie de leur volume est ce qu’on doit entendre par les mots poussée expansive. Les molécules d’éleclre, en croissant en volume, repoussent en directions divergentes la masse empyrée, sans cependant pouvoir séparer tout à fait ces portions l’une de l’autre, à cause de son état très-visqueux d’où résulte un gros filet d’union, un syndesme , lequel a se6 extrémités aux deux portions de la masse.

Connaissant d’une part celte cause temporaire des divisions et des subdivisions de la masse pâteuse et visqueuse en milliers de portions jumelles unies par des syndesmes, et connaissant d’autre part la production d’une enveloppe solide de glace et l’apparition de l’état d’étoile par la restitution de l'équilibre entre les molécules, je suis parvenu à

DE LA MASSE EMPHU'.E

arranger tous les aspects sous lesquels se présentent les nébuleuses solifères seules ou avec les étoiles, en positions asymétriques ou en positions symétriques.

Le grand nombre d'aspects différents, loin de produire aucune confusion, sert au contraire à répandre la plus grande clarté sur le mode de leur production, de sorte que dans les détails des nébuleuses solifères j’ai trouvé les monuments archéologiques pour composer l’histoire du Monde ou la Biographie de chacun des corps célestes dont le nombre n s’élève à environ dix millions de portions de masse brûlante, tandis que le nombre N de météores est des taillions de fois plus grand que le nombre n. La production de météores a lieu maintenant dans toutes les nébuleuses indigènes ou exotiques et dans toutes celles qui constituent la voie lactée dont résultera un antre nombre n d’étoiles.

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