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DENSITE.
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§ 429. Discussion de la distribution des étoiles indiquée dans le tableau. Les régions placées entre le pôle et le bord boréal de la Voie lactée contiennent des étoiles indigènes do côté de l’opposition O, tandis que du côté du soleil central elles contiennent un nombre inférieur d’étoiles indigènes et un grand nombre d’étoiles exotiques, lesquelles disparaissent aux limites des trois espaces annulaires A', A", A'" dans lesquels elles circulent.
I. Région des étoiles exotiques. Ce sont les densités qui s’élèvent jusqu’à 4 9,6' qui indiquent la région dans laquelle circulent les étoiles exotiques. La disparition de ces étoiles n’est pas graduelle; elle se présente aux limites de l’espace annulaire A'", car immédiatement se présente la densité de 9,11 composée d’étoiles indigènes, densité qui diffère peu de celles des autres régions situées à égale distance de la Voie lactée.
II. Régions des deux quadratures boréales. Il y a de deux côtés du pôle de la Voie lactée deux maxima de densité dont chacun correspond à une quadrature, celui de la supérieure Q', de densité 12,49 à 12,37, est composé d’étoiles d’orbites de rayon p-t-(3, et celui de l’inférieure q', de densité supérieure 13.41, est composé des étoiles d’orbites de rayons p 4- (3 et d’étoiles d’orbites de rayons p — «. Des méridiens qui passent par ces maxima, 1* l’un coupe la Voie lactée dans la Croix australe où est un maximum de densité, et 2° l’autre la coupe en un point diamétralement opposé.
III. Régions entre les quadratures et la Voie lactée. 1° La quadrature boréale q' de 9l'3n, et 15%5 correspond à la quadrature australe trouvée dans Cassiopée; les densités décroissent graduellement jusqu’à 9,11, parce qu’elles ne sont composées que d’étoiles des orbites de rayons p — a.
2“ La quadrature boréale supérieure Q' de 16h27“ et -t-30,5, correspond à celle du Cygne; les densités décroissent graduellement jusqu’à 9,43. Comparativement aux densités composées d’étoiles d’orbites de rayon p — a
sont supérieures et les densités composées des étoiles d’orbites de rayon p 4- (3.
IV. Régions entre les quadratures et le pôle. Les décroissements des densités se succèdent en indiquant l’existence d’intervalles entre les espaces annulaires dans lesquels circulent des étoiles indigènes de divers ordres astrogoniques. De môme que les étoiles exotiques circulent dans plusieurs espaces annulaires, de même circulent les étoiles indigènes dans un nombre d’espaces orbiculaires, lesquels sont tous compris dans l’espace annulaire A".
V. Régions polaires. Les plus faibles densités ne sont pas au pôle, mais entre lui et la quadrature inférieure, car ce sont les étoiles des orbites de rayon p -+- (3 et de grande inclinaison qui se projettent sur le pôle de la Voie lactée.
Les minima de densité 6,92 et 6,71 se trouvent entre le pôle et la quadrature inférieure </'; la densité de 8,55 du pôle est comparable à celles des régions beaucoup moins éloignées de la Voie lactée; elle est composée d’étoiles indigènes des orbites de rayons p 4- (3 ayant la plus grande inclinaison r sur le plan de la Voie lactée.
VI. Régions des amas stellaires. Do même que résultent des diminutions de densités dans les régions indiquant les intervalles entre les espaces annulaires occupés par des étoiles exotiques, de même résultent des amas stellaires dans les régions de superpositions perspectives de quelques parties de ces espaces annulaires et de leurs étoiles qui y circulent.
Autour du soleil central se forment les amas d’étoiles des superpositions perspectives des étoiles exotiques circulant dans les espaces annulaires A', A", A'".
Autour des pôles de la Voie lactée se forment les amas d’étoiles de superpositions perspectives des étoiles indigènes circulant dans un grand nombre d’espaces orbiculaires ayant leurs plans différemment inclinés sur la Voie lactée. Ces détails servent comme exemples de la loi astrogonique, restée tout à fait inconnue jusqu’à présent.
698 CflAP. L — LA PLACE DU SOLEIL CENTRAL
Herschel nomme étoiles les points lumineux des météores ; de môme donc que les nébuleuses réelles sont composées do points lumineux nommés étoiles , de môme se présentent des amas d’étoiles auxquelles cet astronome donna le nom de nébuleuses. John Herschel étendit le nombre des nébuleuses résolubles, en comptant comme telles chaque superposition des espaces annulaires, superposition qui amène celle des étoiles qui y circulent. Ici sont indiquées les régions de telles superpositions; par les observations les étoiles sont trouvées distribuées tout à fait différemment que les points lumineux. L’ensemble de ceux-ci fait apparaître un corps comp >sé de masse empyrée, tandis qu’un tel aspect ne se présente j amais dans les amas des étoiles réelles.
B. DISTRIBUTION DES ÉTOILES ENTRE LE BORD AUSTRAL DE LA VOIE LACTÉE RÉELLE ET SON PÔLE AUSTRAL.
§ 430. La distribution des étoiles est parfaitement égale des deux côtés du plan de la Voie lactée réelle composée de la branche boréale et des prolongements de ses extrémités dans la partie non séparée; car la branche australe n’est qu’une projection de l’anneau moins éloigné composé de nébuleuses, lequel étant à une distance SA™ (üg. 65) inférieure à celle SC, se déplace perspectivement pour apparaître en LZL'. '
Les étoiles indigènes des orbites de rayons p -t- (3 et des inclinaisons y — 0e, — y, — / se voient projetées dans
l’intervalle LZL'jr, d’autres se voient sur la branche LZL australe et d’autres se voient plus loin entre cette branche et le pôle austral de la Voie lactée. Ainsi un nombre d’étoiles de l’hémisphère boréal se voit dans l’hémisphère austral.
Les étoiles du plan de la Voie lactée observée du Soleil se voient du côté de son bord austral; mais cela va en diminuant et disparaît à la région de la quadrature Q dans la direction Ss (üg. 58) qui est entre y et {3 du Cygne pour
les étoiles des orbites de rayon p-t-|3j car pour les étoiles des orbites de rayons p — * la quadrature c( se trouve dans la direction S b qui est en Cassiopée.
Le pôle austral n’étant pas visible en Europe, la moitié de cet hémisphère environ est visible; de même que l’hémisphère boréal, l’hémisphère austral a le soleil central dans l’une de ses extrémités, et diamétralement à l’opposé est le point g (fig. 65) du milieu de la branche boréale. Tous les astronomes virent en ce point g un indice d’opposition de la place occupée par le corps central; il paraîtrait tout à fait singulier que Maedler fût le seul qui , cherchant dans l’espace le corps central, ne vit pas que le milieu de la branche boréale est en g dans le Serpent austral et cela parce que ce point n’est pas diamétralement opposé à Alcyon, dans laquelle il trouvait la place d’un centro de gravitation indiqué par le mouvement tout particulier de 1 5 étoiles des Pléiades et des 21 étoiles des Hyades. Les autres astronomes, entraînés par l’hypothèse que vers le point O est dirigé le mouvement du Soleil, étaient empêchés de chercher la place du soleil central dans la direction de la Licorne.
C. — Tableau des densités des étoiles de la branche australe et de l'intervalle entre les deux branches.
DE». allÉ DIS ÉTOILES DARS L'iKl ER Y ALLE.