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dans les différentes régions de la Voie lactée. On a considéré les racines cubiques de ces nombres comme la dernière limite de l’espace stellaire.
Nf.mbr.ii
Distances
S. «libres
Distances
des étuiUi.
des dernières limites.
des étoiles.
des dormères limites.
Après avoir dirigé vers les mômes régions un télescope .le 12 mètres, Herscliel vit une multitude infinie d’étoiles se présenter dans les régions de la Licorne; il vit aussi dans la garde de l’épée de Persée, où l’œil nedistinguerien, même à l’aide des télescopes de plus en plus puissants, se multiplier proportionnellement le nombre des étoiles, lesquelles ayant le même éclat et étant à des distances différentes S p, S g, S/ (Gg. 68) devenaient visibles avec des télescopes correspondant à ces distances. Dans la direction du cou du Cygne, il en vit 331000 bien distinctement, et dans la direction du Serpent austral, au milieu de la branche boréale, les mômes télescopes faisaient paraître de pareilles multiplications jusqu’à une limite qui n’était pas indéfinie.
Pour obtenir, non des résultats vagues comme ceux d’Herschel, mais des résultats réels, je pris sur la direction du rayon vecteur p les distances p — Go, p — 43, p + 43, p -+-213 entre le soleil central et les étoiles Castor, Sirius et Procyon, p d’Ophiucus, r et X d’Ophiuchus; la différence P -H 21 3 — (p — 63) = 273 me donne la hauteur H de l’espace annulaire A,r dans lequel circulent les étoiles indigènes et notre Soleil avec la Terre; hauteur qui ne peut être obtenue en aucune autre direction, et bien limitée par des étoiles claires.
§ 435. Rapports entre la hauteur H et le rayon vecteur p. De même que les étoileB indigènes circulent avec notre Soleil dans le 4‘ espace annulaire, de même circulent
lis planétoïdes dans le 5* espace annulaire planétaire. La hauteur de cet espace est la différence d=3,156 — 2,200 = 0,955 presque égale à la distance 1 entre la Terre et le Soleil.
Fig. e*.
Je considérai la hauteur II de l’espaco annulaire A" comme ayant un rapport égal avec la distance 2*A qui est le rayon du 2' espace annulaire A1", lequel est p=24A = 2a X 22A = 4 X 273. J’indiquai par 3 la distance qui sépare la Terre de l’étoile la moins éloignée, distance parcourue par la lumière en cinq ans et non en quatre; de sorte que la lumière du Soleil central arrive chez nous en 4 X 27 x 5 = 540 ans, et d’ Alcyon en 270 ans, et non en 573 ans, comme le prétendait Maedler en y admettant le centre de la gravitation.
En limitant la vitesse séculaire maxima du Soleil à 5", il doit terminer sa révolution en 259200 siècles ou 26 millions
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d’années; il parcourt donc en = 4,44 millions d’années la même distance que parcourt la lumière en 540 ans, avec une vitesse de 77000 lieues par seconde. Il en résulte que
la longueur parcourue par \" ou la vitesse — =
9,3 lieues.
La vitesse séculaire du Soleil diffère peu de 4", car elle est peu supérieure à la plus petite 3", 9 et inférieure à la plus grande 5", 5 observées dans les Pléiades; elle est aussi peu supérieure à la vitesse 3" observée dans les Hyades.
En admettant 4" comme vitesse séculaire du Soleil, on trouve que la durée de sa révolution est de 324000 siècles et que le temps qu’il met à parcourir une distance égale à celle parcourue par la lumière en 540 ans avec une vitesse de 77000 par seconde est de — =5600000 ans. En divisant le nombre des lieues 540 X 77000 par le nombre 5600000, on obtient la distance parcourue par le Soleil eu 1".
Sa vitesse = — 7 lieues 4 dixièmes.
ooOUOOO
Celte vitesse diffère peu de celle de la Terre, qui parcourt en 1" dans son orbite 7 lieues 6 dixièmes. Je donne ces résultats numériques comme exemples; ils serviront à prouver aussi bien l’application exacte de la loi physique aux faits observés que l’exactitude des résultats des observations.
§ 456. Explication des résultats obtenus par les observations des étoiles. Les astronomes n’admettent pas le Soleil dans le plan de la Galaxie, mais bien de son côte boréal , ce qui indique la séparation perspective de la branche australe de la Galaxie; car on savait que les anneaux sont concentriques. Cette disposition des anneaux et la densité supérieure des étoiles dans la Voie lactée m’ont conduit à connaître l’existence d’un espace annulaire concentrique dans leqnel circulent les autres soleils ainsi que le nôtre, de même que les plané-
toïdes circulent dans un large espace annulaire concentrique, 1 0 avec les orbites des planètes supérieures correspondant aux anneaux lumineux de la Voie lactée, et 2° avec les orbites des planètes inférieures correspondant aux espaces annulaires dans lesquels circulent les étoiles exotiques.
L’arrangement des étoiles doit se présenter à l’observateur terrestre dans le même ordre que se présenterait l’arrangement des planétoïdes à un observateur placé sur l’un d’eux, sur Uranie par exemple, qui n’est pas la plus inférieure. Dans le prolongent de son rayon vecteur r, l’observateur, 1° verrait du côté inférieur les planétoïdes correspondant à Castor, à Sirius, à Procyon, et 2° il verrait du côté supérieur les étoiles correspondant à p, t, X d’Ophiuchus.
Au delà de Castor il verrait les planètes inférieures correspondant aux étoiles exotiques et le Soleil correspondant au Soleil central dont la place est bien visible dans la Licorne et indiquée dans les planches I et II. Le maximum de densité se présenterait dans chacune des quadratures. Pour qu’il parût y avoir des quantités égales d’étoiles des deux côtés de l’écliptique, il aurait fallu que les orbites des planétoïdes fussent symétriquement distribués par rapport au plan de l’écliptique.
Tous les résultats obtenus par les observations des étoiles s’accordent très-exatement pour rendre incontestable la position véritable entre les corps célestes et les observateurs terrestres ; de sorte qu’on ne pourra plus désormais s’empêcher de reconnaître le véritable système du Monde exposé avec la plus grande évidence sous tous ses aspects.