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DE LEURS ORBITES

§ 409. Les vitesses médiocres ou imperceptibles des étoiles claires prouvent que leurs éclats ne sont pas un effet des écartements des plans des orbites, mais de l’àge des soleils, car des soleils les plus vieux, 1* les uns circulent sur des orbites très-éloignés de la Voie lactée; 2’ les autres en sont très-rapprochées, de sorte que la coïncidence des éclats avec les écartements des orbites n’a lieu que pour une partie des étoiles claires. La vétusté des soleils a une liaison physique avec les éclats et un rapport constant comme celui de causes et d’effets.

Nous avons montré (§ 4o3) que les portions extrêmes de masse empyrée les plus voisines de la Voie lactée </, n, x; e, o, x', et les plus éloignées a, i, s , li', r, s"' (fig. 67) se sont séparées avant toutes les autres ; il en a été de même des portions les plus éloignées dont les orbites ont les rayons p4-(3-H(3' et des portions les moins éloignées des orbites de rayons p — a —

§ 470. Biographie des soleils. La naissance d’un soleil date du moment de la séparation de la portion de leur masse empyrée pour s’éloigner des portions supérieures; ces portions ont dû éprouver des subdivisions ultérieures et engendrer plus tard de nouvelles portions, lesquelles sont

nécessairement restées comprises entre les limites occupées par les orbites des soleils formés des portions précédentes. Les soleils issus de ces portions se trouvent vieux quand s’opère la naissance des soleils composés de portions égales de la masse empyrée, mais circulant sur des orbites peu éloignés de la Voie lactée et pour cette raison apparaissant immobiles pour se distinguer des gardiens.

Les âges des soleils, de même que ceux des corps organisés, correspondent aux durées écoulées depuis leur naissance. L’ordre de la succession des âges est invariable; c’est donc cet ordre que les naturalistes ont employé pour composer en peu de temps la biographie des arbres séculaires d’une forêt qu’ils parcourent. Les astronomes en agissent de même ils observent : 1° les soleils visibles sur les nébuleuses solifères; 2° les millions de soleils télescopiques immobiles; 3° l’apparition subite d’étoiles nouvelles; 4* la disparition de chaque trace dans l’espace où elles apparurent; 5° l’existence de nébuleuses planétaires; 6° l'apparition des étoiles périodiques ; 7e l’accroissement de l’éclat de plusieurs étoiles ; 8° l’apparition d’étoiles d’éclats supérieurs et de périodes plus courtes que celles d’éclats plus faibles ; 9° l’affaiblissement des éclats ; 1 0° enfin l’apparition de l’éclat primitif des soleils lipoplanètes avec la conservation d’une grande vitesse.

Quand on a bien saisi cet ordre de suite des âges, il est facile de dresser la biographie de chaque soleil ainsi que celle du nôtre, bien qu’il se soit écoulé un temps très-long depuis la naissance de chaque soleil par la séparation delà portion de sa masse empyrée d’avec celle des portions supérieures jusqu’à leur extrême vieillesse, lorsque chaque soleil doit se trouver, comme le nôtre, entouré de planètes et de satellites éteints.

§ 471. Subdivision des soleils basée sur leur âge.

Maintenant on trouve dans le quatrième espace annulaire A,T: 1° des soleils entourés comme le nôtre de planètes et de I. ù 9

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satellites éteints; leur éclat est faible comme celui des soleils lipoplanètes. Nous ne connaissons que ceux qui circu» lent sur des orbites éloignés de la Galaxie ; car c'est cet éloignement qui fait paraître mobiles de pareils soleils, tandis que les autres soleils de même âge, ayant un mouvement imperceptible, ne peuvent pas être distingués parmi les soleils lipoplanètes.

2* Il y a d’un autre côté un nombre médiocre de nébuleuses solifères, contenant de grosses portions de masse empyrée allongées longitudinalement et transversalement. Ges grosses portions subdivisées en produiront d’autres comparables à celle dont est composé notre Soleil, et ces portions séparées donneront naissance aux nouveaux soleils lipoplanètes.

3* Le nombre N de ces soleils, 1* d’nne part croit aa moyen de ceux qui proviennent des nébuleuses solifères; 2* d’autre part, il décroît au moyen de ceux qui expulsent des jets de masse empyrée. L’action de pareilles expulsions se présente sous forme d’une clarté exceptionnelle connue sousleuomd’étoife nouvelle. Depuis vingt siècles il est apparu environ quinze étoiles nouvelles, moins d’une par siècle. Pendant ce temps il y a eu environ un nombre égal de soleils qui se sont séparés de leur nébuleuse solifère et sont devenus des soleils isolés lipoplanètes. Aiusi le nombre total N de soleils lipoplanètes n’éprouve maintenant aucun chan> gement.

4° Soit n le nombre des étoiles claires visibles à l’œil nu, 1* D’une part, chaque siècle des planètes lumineuses proviennent des nébuleuses planétaires ; elles engendrent uoe étoile faible qui reste visible; 2° d’autre part, chaque siècle environ, l’éclat d’une étoile s'affaiblit, parce que les satellites et les -planètes s’éteignent et leur soleil reste entouré de corps qui ne sont plus clairs. Ainsi les étoiles et leurs composés de planètes cessent d’être visibles à rœil nu et leur soleil devient télescopique comme il l’était il y a

des millions de siècles. Le nombre n des étoiles claires n’éprouve donc aucun changement; plusieurs étoiles autrefois faibles sont devenues plus claires, de même que d'autres étoiles autrefois claires sont devenues faibles.

5* Il y a un accroissement réel du nombre a d’étoiles mobiles télescopiques, et un décroissement réel du nombre « des nébuleuses solifères; ainsi à une époque postérieure e il n’y aura plus de nébuleuses solifères. C’est après cette époque que commencera à diminuer le nombre N de 16 millions de soleils lipoplanètes, parce que chaque siècle l’un d’eux expulsera des jets de la masse empyrée, ainsi que cela a lien depuis vingt siècles, et ces soleils ne seront plus remplacés par d’autres après la disparition des nébuleuses solifères.

6“ Quand 16 millions de siècles se seront écoulés, arrivera l’époque e' lorsqu’il n’y aura plus de soleils lipoplanètes. A compter de celte époque, le nombre n des étoiles claires commencera à diminuer; le nombre des soleils entourés de planètes éteintes augmentera et deviendra a 4- N en une époque t".

7° A compter de l’époque e' jusqu’à l’époque e " il s’écoulera un laps de temps suffisant pour que tous les soleils se trouvent entourés de planètes éteintes; alors le nombre sera pour toujours N + n + a + * + */.

§ 47*2. Changements opérés aux soleils. A sa naissance, chaque soleil est composé d une masse pâteuse M d’hydrogène et d’oxygène imbibée jusqu’à saturation d’une masse dense g d’électricité neutre ou d’équivalents posit.fs 3 AK et d’équivalents négatifs 3 A Ë.

Dans sa vieillesse chaque soleil se trouve entouré de planètes et de satellites éteints; ces corps sont composés d’une masse m séparée de celle M de leur soleil, lequel contient la quantité M — m en état empyré mille fois plus grande à la masse m. Ainsi, depuis sa naissance jusqu’à sa vieillesse, chaque soleil ne perd rien de sa masse, parce

que scs corps périphériques avec leur masse m ne sont que des parties intégrantes de la masse M — m contenues à l’état empyré dans l’enveloppe solide de leur soleil. Il n’a perdu que de son électricité neutre, électricité qui se détache de la matière pondérable sous forme d’atomes de lumière ÊSÉ et de chaleur Ê Ëa dont le volume croît indéfiniment en avançant vers l’espace céleste indéfini.

Résumé. Dans les deux volumes qui suivront, je rapporterai avec détails les changements opérés dans les planètes et dans la Terre; quant à présent, je me bornerai à exposer : \° le mode de subdivision de la masse empyrée du jet B,v du 4' espace annulaire en 8® portions presque égales dont chacune a donné naissance à un soleil ; 2° les âges des soleils, âges qui concordent, d’une part avec les éclats des étoiles, de l’autre avec les éloignements trèsgrands ou très- petits des plans de leurs orbites du plan de la Voie lactée; car ce sont les grands éloignements des orbites qui font paraître les étoiles en mouvement de vitesse proportionnelle.

La dispersion des équivalents 3 A Ê Ë d’électricité neutre est sollicitée par la subdivision de la masse m expulsée en un grand nombre de portions. Si une portion de la masse m met au moins un million d’antiées à se refroidir, le refroidissement de toute la masse empyrée M d’un soleil ne s’effectuera qu’en un grand nombre de millions de siècles. On voit par là que les corps invisibles autour desquels circulent Sirius, Procyon et l’Épi ne sont pas des soleils éteints, mais des soleils entourés de météores qui les rendent invisibles pendant un certain laps de temps. Après la séparation de ces météores, les planètes se trouvent éteintes, et les soleils se présentent avec leur éclat réel, qui est celui des soleils lipoplanètes.

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