V. INVESTIGATION DES ATMOAÉROSPHÈRES DIS PLANÈTES ET DES COMÈTES
§ 483. De la lumière incolore du Soleil est dispersée unpartie <î» de l’atmoaérosphère et une autre partie en est dis persée retournant de la Terre pour arriver aux autres pla nètes; la lumière $ de l’atmoaérosphère et la lumière <p de i< surface de chacune de ces planètes nous arrive de la mém< manière.
De môme arrive de la Lune la lumière <j. de sa surfai» et celle 9" de son atmoaérosphère.
Il n’arrive des comètes que la lumière <j, parce qu’elle* ne sont que des atmoaérosphères isolées des planètes.
Il n’arrive également des planétoïdes que la lumière blanche 9, parce que ces corps sont composés d’amas de vésicules gelées et qe diffèrent pas de ceux qui composent les nébuleuses de la Voie lactée et toutes les autres nébijh leuses indigènes et exotiques. Les bolides et les étoiles filantes sont composés de ces amas de vésicules gelées.
Si l’on expose des plaques photographiques à la lumière -+- a/' de Jupiter et à celle <$> <f" do la Lune, on obtient
l’image en une durée t de la lumière de Jupiter et en une durée de 9t de la lumière de la Lune. Cela nous fournit un exemple propre à rendre plus évidente la grande quantité
lore ou la lumière colorée des corps différents, ou ceux des intensités de la lumière des différentes parties du même corps; de sorte que nous parvenons à en déterminer la forme. Ces faits, révélés par les observations, servent ici d’exemples pour faire mieux ressortir le mode de production des corps célestes exposé dans le mode de la production des corps périphériques de leur corps central.
II. C’est au moyen de la photographie que l’on détermine l’intensité de la lumière blanche produite par les dispersions de la lumière incolore opérées dans les vésicules des atmoaérosphères ou dans celles des nébuleuses, des planétaires.
III. Les raies du spectre ne diffèrent pas lorsque la lumière est incolore comme celle de tous les soleils, que l’on voit comme des étoiles télescopiques, parce que leur masse empyrée s’est séparée d’après la loi astragonique de la masse du gros jet. Les étoiles claires visibles à l’œil nu sont toutes composées de planètes ou de satellites lumineux; elles contiennent la lumière incolore, la lumière blanche et la lumière colorée. Chaque étoile répand donc une lumière dans laquelle entrent les trois espèces avec des rapports différents. Les résultats obtenus dans les spectres de la lumière de chaque étoile serveot à prouver que cette lumière est composée de trois espèces semblables, chacune de quantités différentes.