B. DO RAPPORT ENTRE LIS ÉTATS DE L’ATMOSPHÈRE ET LES OBSERVATIONS
§ 500. L’atmosphère est composé d’une aérosphère dont la hauteur n’est 1" ni celle de 12 lieues déterminée par le baromètre, 2° ni celle de 15 à 18 lieues déterminée par les durées du crépuscule en Europe et en de plus grandes parties de la terre, 3° ni celle de a à 3 lieues déterminée par le crépuscule do Chili, de Cumana, de Sennaar.
Qr'VZ (fig. 71) étant la limite extérieure de l’aérosphère, il y a entre elle et la surface de la terre une couche d’air slin' contenant une quantité de vapeur et nommée pour cela atmoaérosphère. Cette vapeur est produite à une hauteur qui ne s’élève pas au delà de celle des Duages d’environ 3,000 mètres. L’air seul et la vapeur seule sont des corps transparents, mais le mélange de l’air et la vapeur est uu corps qui n’est pas transparent, parce que les enveloppes des vésicules étant séparées par les molécules d’air ne livrent pas passage aux rayons de lumière venant de l’air, mais les dispersent et les empêchent de se propager en direction rectiligne.
Au lieu donc de recevoir les rayons isolés venant des corps célestes, nous recevons avec eux une quantité q de lumière analogue à la quantité v de vésicules contenues dans l’espace e entre l’œil et le corps lumineux. Cet espace e est d’une épaisseur dont le minimum Cq (fig. 70) correspond aux corps qui passent par le zénith D du pays C'.
L’épaisseur de l’espace e de l’atmoaérosphère croît pour les distances zénithales Z = DC'N = DC'M, et atteint un maximum absolu dans les directions horizontales C'A, C/. Pour fixer les idées, je donnerai pour exemple les effets différents exercés par l’almoacrosphèresur leséloiles d’éclats
différents comme le sont ceux de Jupiter et d’Arcturus, lorsque l’éclat de Jupiter étant exprimé par 50,2 et celui d’Arcturus du zénith par 41 persiste jusqu’aux distances Z, Z' obtenues par l’observation.
Extinction de ta lumière aux distances zénithales Z.