CHAPITRE III
DU MODE DE DÉTERMINER LA FORME ET t’ÉTAT PHYSIQUE DES CORPS CÉLESTES PAR LEUR LUMIÈRE.
g 512. Sans la lumière, l’existence des corps célestes nous serait tout aussi inconnue qu’elle l’est aux aveugles. C’est par l’explication de la multiplication de la lumière, 1” par le mouvement des corps lumineux, et 2° par la réflexion des enveloppes liquides ou solides des vésicules, que l’on arrive à acquérir des connaissances positives sur la forme et l’état physique des corps de notre système planétaire, ainsi que sur les corps du système stellaire. De ces corps, les uns se présentent comme étoiles et les autres comme des nuées. On les appelle nébuleuses.
I. Chaque corps lumineux, en conservant les degrés de son éclat, présente un grand éclat à l’œil par un mouvement rapide.
II. Chaque corps lumineux étant séparé de l’œil par une couche de vésicules, éclaircit l’espace occupé par les vésicules ; cet espace est des millions de fois plus grand que le corps lumineux. Au lieu de recevoir les ondes lumiuenses dans la direction de ce corps lumineux, nous les recevons dans les directions des vésicules qui réfléchissent ces ondes et qui en produisent la multiplication comme les échos produisent la multiplication des ondes sonores.
III. Pour obtenir les rapports entre les quantités des vésicules ou des globules, multipliant les ondes lumineuses