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CH AP. III. — OU MODE DE DÉTERMINER LA FORME

Bond, en Amérique, oblinl des rapports presque identiques entre les quantités de lumière blanche par les degrés de ses effets chimiques; il crut que pour obtenir des images photographiques parfaites des deux corps C, C' qui renvoient les ravons cp, <p' aux plaques P, P', les durées T, T' d’exposition sont en raison inverse avec les rayons®, y pour avoir T:T' = q/:<?. ,

Pour connaître s'il y a de la lumière colorée mêlée avec la lumière blanche ou avec la lumière incolore, on observe la distribution des traits clairs et des traits sombres sur le champ du spectre. En obtenant de chaque étoile différentes distributions de ces traits, on sut qu’il y avait une différence de lumière, sans cependant pousser l'expérience plus loin pour trouver en quoi consistait celte différence; on fut encore moins en état de connaître comment s’opère celte modification dans la lumière incolore comme celle du Soleil.

I. INVESTIGATION DE LA FORME ET DE L'ÉTAT PHYSIQUE DES CORI’S DE NOTRE SYSTÈME PLANÉTAIRE PAR LEUR LUMIÈRE.

§ 513. En mesurant la quantité de lumière que nous recevons de chaque partie, 1° du disque dont provient la lumière comme celle du Soleil, on 2° de celui de la Lune et des planètes éclaircies, nous déterminons la forme de la partie d’où cette lumière arrive. Si les corps sont éclairés du dehors, la quantité de lumière correspond à l’étendue de la surface verticale aux rayons indiquée par cos*y, en indiquant par y l’inclinaison de la surface réelle.

A. Forme spbériqoe de la masse emptrée do Soleil.

§ SU. Une quantité de lumière de 48<p nous arrive du centre du disque du Soleil, tandis que nous ne recevons que la lumière de 36q> des parties éloignées de { entre le

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