CHAP. III. — DU MODE DE DÉTERMINER LA FORME
Arrivée à une distance 2*A de ce corps, la masse einpyrée du jet B1T se trouva en équilibre rompu par rapport à . sa densité. Celte rupture d’équilibre et ses rapports avec la pesanteur vers le Soleil central et vers le mouvement orbiculairesonl donc l’origine de l’Astrogonie, laquelle consiste en division et subdivision des portioas de la masse pâteuse empyrée pour engendrer des portions analogues à celles de notre Soleil. La subdivision ultérieure est interceptée par l’établissement d’un équilibre, 1° entre la poussée P centrifuge provenant de la densité D affaiblie, et 2° entre la poussée centripète provenant de la poussée P' de la pesanteur locale produite par la poussée de la part du barogène alQuant.
Dès que cet équilibre estobtenu, la portion Anale acquiert une enveloppe solide de glace, laquelle livre passage aux rayons en directions verticales, parce que la forme n’est pas ovalaire, mais sphérique, tels sont les soleils lipoplanètes.
Il y a des centaines de grosses portions de masse empyrée dans lesquelles l’équilibre n’est pas encore établi; leurs molécules sont comprises dans de continuels déplacements. Celles qui arrivent à la surface donnent naissance à des vésicules volumineuses qui gèlent et deviennent des ballons, dont les amas dispersent la lumière provenant de la masse empyrée et la transforment eu lumière blanche. Cette lumière rend visible l’espace occupé par les amas de ballons, de même que l’espace de l’atmosphère devient visible au moyen de la lumière blanche provenant de la lumière incolore du Soleil, laquelle éprouve une dispersion de la partie des vésicules flottant dans l’air.
L’espace blanc dans l’atmosphère se nomme nuage , et l’espace blanc très-éloigné se nomme nébuleux ; ces espaces ne diffèrent par rapport à la lumière qu’ils renvoient à l’œil que par les distances qui les séparent de nous.