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H. ORIGINE DU MOUVEMENT ET DE L’AFFINITÉ PRÉCÉDANT I/ÀSTROÜONIE

La perpétuité est représentée par un fluide équilibré occupant tout l’espace et se trouvant à l’état de repos, à l'état de mort; les physiciens ont nommé éther ce fluide, qui ne diffère pas du chaos de l'Écriture. Le chaos , de même que l’éther, disparut pour faire place au Monde, car il y a eu une séparation opérée par un Être suprême.

Les fluides impondérables se manifestent en un équilibre rompu par une tendance à croître en volume, sans abandonner la place occupée comme le font les corps. On sait qu’un fluide ou un corps ne

se met jamais spontanément en mouvement ; il faut que le mouvement lui soit communiqué du dehors ou qu’il y soit emmagasiné et apparaisse quand manquera la résistance qui l’empêche de se produire, comme on le voit dans les ressorts et dans les gaz comprimés.

Telles sont les données propres à faire connaître les changements qu'a subis le fluide chaos; au lieu d’occuper tout l’espace, il fut doué par l’Être suprême d’une quantité indéfinie de mouvements qui le rendirent apte à parcourir tout l’espace et à occuper deux volumes égaux tenant emmagasiné tout le mouvement reçu par l’Être suprême. Pour distinguer les molécules du fluide chaos à l’état de repos et de mort de ces mêmes molécules à un état contenant le. mouvement emmagasiné, je les ai nommées électre, mot qui représente la vie sous la forme d’un mouvement qui se développe de son intérieur par une expansion indéfinie de ses molécules.

A. (Unité. 1° Si le fluide était concentré en un seul volume, il n’y aurait au Monde qu’une expansion des ondes sans aucune rencontre; 2“ s’il entrait une égale quantité de fluide dans chacun des deux volumes égaux, il y aurait des rencontres des ondes conduisant les molécules d’égale densité, et par suite ces molécules se trouvant équilibrées, il en résulterait un état de repos ou de mort.

Rien de tout cela n’arrive. Les deux volumes égaux ont contenu des masses inégales, l’un v la masse M-f-M’, et l’autre v' la masse M. Du chaos l’Être suprême fit sortir le pycnoélectre de la masse M-j-M' Y aréoêlectre de la masse M, en y emmagasinant une quantité indéfinie de mouvement ; de I’Usité du chaos l’Être suprême fit sortir la Trinité indéfinie, 1° sous forme de pycnoélectre, 2" sous forme d ’ aréoêlectre, et 3" sous forme de mouvement y emmagasiné.

Dans les rencontres des ondes composées de molécules de même espèce et d’inégales densités, il s’opère une rupture d’équilibre qui produit l’écoulement d’une quantité de molécules de l’électre dense s pour pénétrer dans l’espace occupé par l’électre t le moins dense, et engendrer un mélange t -f- d équilibré composé des deux éléments. Ni l’un ni l’autre de ces deux éléments n’a de ressemblance avec le mélange produit.

1° On indique par le mot affinité la rupture d’équilibre au point de conctact des deux ondes.

2” On nomme action chimique la pénétration des molécules de l’électre dense e dans l’espace occupé par l'électre t le moins dense.

3° On nomme combiné le mélange £ — (— e’ équilibré composé de deux éleotres.

Résumé de reinmagaslnusc du mouvement. Le but de

l’Action suprême se manifeste dans l’apparition de la Trinité, car, 1* le mouvement est la source de la vie et 2® l’affinité est l’origine de la création où se manifeste la vie sous des millions de formes. L’inégale densité de l'électre était donc indispensable pour l“que l’affinité se montrât, et 2" que la création du Monde fût préétabli.

I. La rupture d’équilibre nommée force se manifeste dans les fluides impondérables avec une tendance indéfinie à augmenter toujours leur volume par l’apparition d’un mouvement emmagasiné inépuisable, qui est la source de la vie.

II. Un équilibre établi se manifeste dans les corps qui sont le support des fluides impondérables; leur déplacement n’est qu’une manifestation d’expansion des fluides impondérables. Cette expansion étant la vie, l’équilibre établi représenté dans les corps est la mort.

III. L’espace énastre s’étend jusqu’aux dernières limites de la Voie lactée ; il n’y a pas de corps au delà de ces limites. L’espace universel s’étend jusqu’aux deux électrosphères. L’espace céleste est indéfini, les deux électrosphères sont ses deux centres.

A. Moue DE PRODUCTION DES FLUIDES IMPONDERABLES.

Pour fixer les idées, soit P (fig. 4) le globle où s’est trouvé le pycnoélectre , et A le globe où s’est accumulé l’aréoélectre. Le Monde a commencé avec le Temps au moment où l’action suprême a été terminée, et le mouvement emmagasiné s’est manifesté simultanément dans l’expansion de lelectre provenant des deux électrosphères.

Il s’est écoulé un grand laps de temps avant que les ondes a, p se rencontrassent en Z qui est l 'espace central. Le mélange des molécules h- de pycnoélectre % avec les molécules homonymes g’ de l’aréolectre f ont produit sept couples de périphéries de diamètres différents. Chacune de ces périphéries a été composée de deux périphéries égales dont l’une contenait le pycnoélectre et l’autre l’aréoélectre.

L’ensemble d’électre de 7 périphéries double est ['électricité neutre

ÊÉ.

L'ensemble de pycnoélectre de 7 périphéries est l’ électricité positive E.

L’ensemble d’aréoélectre de 7 périphéries est ['électricité négative Ë.

Le mélange E’E de deux équivalents positifs avec un équivalent négatif est la lumière.

Le mélange E E’ d’un équivalent positif avec deux équivalents négatifs est la chaleur.

A ces sept espèces de fluides corespondent' : I’ les sept couleurs du spectre; 2" les sept sons de la gamine; 3* les sept espèces d’odeurs, et t° les sept espèces de saveurs simples.

Vig- *•

Le blanc n'est pas une couleur du spectre, de même que le bruit n’est pas une note de la gamme. De même que les couleurs du spectre sont produites par la lumière incolore, de même les sons de la gamme sont produits par la chaleur [Phys., t. IV).

La propriété commune de tous les fluides impondérables est la tendance à augmenter de volume , car ils ont tous pour éléments primitifs le pycnoélectre et l’aréoélectre en proportions différentes. L’absence de cette tendance dans les corps prouve un état équilibré qui ne peut avoir lieu que dans un espace n entre les deux électrosphères , espace dans lequel arrivent les ondes amenant l’éiectre en égale densité, pour qu’il ne se manifeste pas dans leur contact une rupture d’équilibre.

B. Mode de production dk la masse empyrée du soleil central.

L’électricité neutre composant toutes les espèces de fluides impondérables se trouva en équilibre rompu dans l’espace central Z, à cause de la poussée p a exercée de la part des ondes O conduisant le pycnoélectre e, et à cause de la poussée p de la part des ondes O' d’aréoélectre s. 11 en résulta un exode de la masse M d’électricité neutre qui s’avança vers l’espace astral n avec une vitesse décroissante et par conséquent d’une durée indéfinie.

Il n’y a dans l’univers que le seul espace n dans lequel s’évanouit la rupture d 'équilibre entre l’éleclre des ondes O et O' , parce que les carrés des distances np nA sont entre eux en raison directe des densités ô -f- o' et S

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