‹ Physique céleste contenant Le système du mondeChapitre 69 sur 259 · I. . ii · texte numérisé non relu

I. . ii

qu’aux distances où la température est suffisamment basse pour leur faire geler leurs enveloppes et convertir les vésicules en ballons, lesquels, réunis par millions, deviennent un globe volumineux, vide, sans poids sensible, possédant le même mouvement orbiculaire que celui de la masse pâteuse qui reste pour composer le corps massif; tels sont tous les météores qui sont ici nommés pnejosphères (7 rayoç, glace).

I. Les pagosphères produites par les molécules de la masse M restée dans l’intérieur du Soleil circulent avec celui-ci autour de l’Hélioagète, dans des orbites qui ne dévient pas trop de celle du Soleil ; elles sont nommées héliopagosphcres. Le plan de l’écliptique est incliné de 79 degrés sur celui de l’orbite solaire; il perce l'ensemble des plans des orbites des pagosphères en deux nœuds. La Terre arrive vers le 9 août au nœud ascendant Q et vers le 12 novembre au nœud descendant y, lorsque augmente le nombre des pagosphères visibles à l’état d’étoiles filantes.

II. Les pagosphères produites par les molécules de la masse m restée dans chacune des huit planètes circulent avec la planète autour du Soleil dans des plans qui dévient peu de celui de l’orbite de la planète; elles apparaissent comme des globules noirs passant sur le disque du Soleil.

III. T -es pagosphères produites par les molécules de la masse m restée dans la Lune circulent avec celle-ci autour de la Terre dans des orbites dont les plans dévient peu de celui de l’orbite de la Lune; elles apparaissent dans l’atmosphère comme des bolides.

Connaissant d’une part la structure et les positions des pagosphères solaires, planétaires et lunaires, et de l’autre les directions des rayons solaires ou stellaires, il est facile de connaître toute la série des faits optiques qui en résultent. Connaissant d’autre part la série des

SYSTÈME SOLAIRE. iG3

faits qui résultent du frottement des pagosphères qui pénètrent dans l’atmosphère, il est facile de connaître toute la série des faits physiques produits par l’électricité développée à la surface des pagosphères. Enfin, connaissant la direction du mouvement orbiculaire du Soleil et celle de ses pagosphères, on obtient un contrôle : i°de l’identité de l’origine du mouvement orbiculaire du Soleil et des héliopagosphères, et 2° de la position des pagosphères situées autour de l’orbite de Vénus et qui réfléchissent la lumière du Soleil pendant les équinoxes; cette lumière est nomtnée zodiocnle.

Page 1