CHAP. I. — DU MODE DK LA PRODUCTION DES PLANÈTES
de son corps centrai. Nous avons indiqué déjà comment se forment d’abord des vésicules de vapeur dont les enveloppes gèlent pour devenir des ballons qui, en s’accumulant , deviennent de gros corps sans poids sensible : ces amas de ballons sont les météores.
Formation de l’enveloppe. Tant que la couche superficielle reste en contact avec le froid de l’espace, elle perd, en refroidissant, une quantité de chaleur 0-1-0 supérieure à celle 0, laquelle arrive des couchos inférieures; de ce refroidissement continuel résulte inévitablement la congélation de la couche superficielle qui se convertit en une enveloppe solide pour séparer la couche brûlante A du froid de l’espace.
Élévation de la température au-dessous de l’enveloppe. Le froid de l’espace surpasse celui de l'enveloppe solide; ainsi, la couche superficielle A de la masse brûlante commence à perdre uno quantité inférieure 0 — 0 de chaleur vers l’enveloppe, sans pour cela cesser de recevoir la quantité primitive de chaleur 0 des couches inférieures. Ainsi, l’enveloppe devient une cause directe d’élévation de température de la couche superficielle À de la masse brûlante, et cela à cause de l’exoédant 0 de cbalenr arrivant des couches inférieures.
Les molécules d’électre, qui constituent la chaleur, s’amassent et exercent une poussée analogue à celle qu’exercent les molécules des gaz ou de vapeur comprimée. La paroi des récipients de l’enveloppe éprouve une poussée expansive, laquelle a pour résultat nécessaire la production d’une brisure au point le moins solide de cette paroi. Poer les trois espèces de fluides indiqués, l’accroissement de la poussée contre la paroi correspond à celui de la quantité des molécules renfermées.
§ 1 54. Mode de l’expulsion de la niasse des corps périphériques de celle du corps central. La partie la moins solide de l'enveloppe se brise, et alors rien ne
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s’oppose plus à l’expansion des molécules du fluide électres répandu avec la chaleur dans les molécules matérielles , telles que gaz, vapeur ou masse pâteuse brûlante. Le volume total Y de l’électre se divise en deux moitiés, qui se répandront, 1“ l’une - Y dans la portion m de la masse, laquelle n’éprouve plus de résistance de la part de l’enveloppe, au lieu où se trouve l’ouverture qui sert de cratère , et l’autre moitié de volume £ Y se répand dans lu masse M mille fois supérieure qui reste dans l’enveloppe.
Le volume I Y des molécules |s d’éleclre augmente et vient occuper tçute lu colonne D de l’espace parcouru par la masse tu; cette, augmentation de volume a pour valeur le produit DXm, lequel indique en même temps la quantité de mouvement; c’est donc l’expausion du volume de l’éleclre qui correspond à la quantité de mouvement.
L’autre moitié de volume jV des molécules $ V e de l’électre se répand dans la masse M en partant du cratère et se rendant avec la masse vers le centre pour parcourir le rayon J d. Le volume i V éprouve dans la masse M une augmentation égale au volume de la masse m ; cette augmentation de volume a pour valeur Itfx M; ce produit indique en même temps la quantité de mouvement. Le même volume ^ V devient D X m = -J t/X M. Nous savons déjà par les observations que les distances parcourues D et \ d sont en raison inverse des masses m et M ; cependant il était impossible de se rendre compte de la cause de ce fait, qui était considéré comme une loi.
Après la séparation de la quantité ; e d’électre avec la masse m, il reste l’autre moitié dont le volume I V peut se subdiviser à cause du manque de résistance dans lo cratère. Le volume { V de l’électre { & enlraiue du cratère une portion mTU1 de masse ou un jet, en lui faisant parcourir une distance I D opérée par un accroissement du volume IV d’éleclre, accroissement exprimé par le produit J Dxm, lequel indique en même temps la quantité de mouvement.