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CHAP. 1. — DU MODE DE LA PRODUCTION DES PLANÈTES

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L’autre moitié de volume { V se répandant dans la masse M la fait s’éloigner du cratère d’une distance \d, de sorte que l’augmentation du volume est { dX M = | D X m"", laquelle est en même temps la quantité de mouvement.

L’expulsion des portions des corps périphériques s’opère par des jets répétés à intervalles égaux et décroissants suivant la progression géométrique a 2!l: 28: 2:... Les distances parcourues par les masses de chaque jet décroissent également suivant la même progression géométrique (§ 43).

§ 155. Mode de la production du mouvement rotatoire du corps central. La masse M du corps central ne possèdo qu’un mouvement orbiculaire lorsqu’elle éprouve de la part du cratère une poussée centripète ; c’est le volume { V de l’électre ’ e, lequel dévie en avant avec le mouvement orbiculaire, au lieu d’aller du cratère au centre, comme cela a lieu ponr les chaudières fixes. Ainsi , le volume | V en croissant va du cratère vers la périphérie produite par la rencontre du plan orbiculaire avec l’enveloppe. Si le cratère est en un point de celte périphérie, il n’y a point de perte de la poussée p venant du côté du cratère; autrement cette poussée p diminue et se trouve en raison inverse des distances angulaires r entre le cratère et le plan orbiculaire.

Dans le cas où le cratère se trouve dans nn point de l’orbite, le plan équatorial coïncide avec le plan orbiculaire; mais dans le cas où le cratère est à une distance r de l’orbite, le plan équatorial passe par la diagonale pour produire avec le plan orbiculaire un angle d’inclinaison i = r — y qui est inférieur à la distance angulaire r.

§ 156. Mode d’accroissement de la vitesse du mouvement rotatoire. Le mouvement rotatoire résulte d’une rupture d’équilibre opérée par la propagation du volume jY de l’électre^e du côté du cratère, vers le centre, pendant que les molécules de la masse M avancent vers, l'orbite à cause do la propagation du volume B du fluide

électre isopycne, nommé pour cela barogène (§ 27). Chaque soleil circule autour de l’héiioagète, car celui-ci fait écran à tous, et c’est l’affluence du barogène qui entretient le mouvement orbiculaire, comme cela se trouvera éclairci plus lard. En flottant dans le barogène pendant l’expulsion des jets successifs de masses, la masse M qui reste reçoit une poussée centripète qui fait croître la vitesse de la rotation, laquelle atteint son maximum au moment de l’expulsion de la masse m' du dernier jet.

D’une part, on sait que dans chaque jet de masse se subdivise l’éleclre de la masse M centrale, laquelle est repoussée du cratère vers le centre; d’autre part, on sait également que la rotation résulte de cette poussée centripète et de la poussée exercée sur la masse par l’affluence du barogène. Chaque jet de masse répété exerce une nouvelle poussée centripète, et fait ainsi croître graduellement la vitesse de la rotation.

1° Dans le premier jet, c’cst la quantité i e d’électre qui exerce la poussée centripète et produit une rotation dont la vitesse j V correspond à la quantité ’ t d’électre. Celle quantité même indique donc la vitesse de la rotation à la fin du premier jet.

2“ La vitesse acquise de la poussée de l’éleclre £ e persiste et elle croît pendant l’expulsion de la masse m™ du deuxième jet opérée par la poussée centripète exercée par la quantité Je d’électre. Ainsi, à la fin du deuxième jet, le sommet par la vitesse rotaloiro de la masse M centrale est

indiquée par le sommet { t + { t = — C), - t des deux quantités d’éleclre écoulé en direction centripète dans la masse M.

3° Dans l’expulsion de la masse mvn du troisième jet, c’est la quantité \ t d’éleclre qui se propage du cratère vers le centre en exerçant sur la masse M une poussée centripète, laquelle s’unit, comme les précédentes, avec la poussée orbiculaire de l’affluence du barogène, et c'est ainsi que

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