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PÉRIPHÉRIQUES PAR LE MOOVEMENT ROTATOIRE DO CORPS CENTRAL

§ 157. Chaque jet d’une masse m se sépare de la masse centrale avec une quantité </ d’éleclre dont le volume croit en direction centrifuge; c’est donc cet électrequi, par son expansion, faitéloigner lesporlionsmlx,mv"1,m’m... demasse. Dans le principe, avant que la rotation du Soleil fût établie, la moitié de la masse m'x pénétra le cratère sans en éprouver de trouble à sa poussée centrifuge. Ce a’est qu’après l’établissement de la rotation que chaque molécule de l’autre moitié de la masse du premier jet éprouva un choc ou une poussée de la part du bord postérieur du cratère. Celle poussée est tangentielle parce qu’elle est perpendiculaire au rayon qui passe par le cratère.

1° Dans le premier jet, la masse m” est entraînée dans la direction centrifuge par la quantité {e d’électre qui la fait parcourir la distance 2®A qui est la plus grande. De celte masse m" la première moitié « pénètre le eractère avant le commencement de la rotation, et après que celle-ci est établie, pénètre alors l’autre moitié [ m“, laquelle reçoit un choc tangentiel de la part du bord postérieur du cratère.

De celle sorte le premier jet est composé de la somme de masse dont la moitié « passe parle cratère sans qu’il fût occasionné de dérangement dans son mouvement centrifuge, tandis que la moitié postérieure \mix, conservant sa poussée centrifuge, reçut de plus une autre poussée langentielle dont le degré correspond à la vitesse de rotation, laquelle est indiquée par la quantité je d'éleclre qui l’a produite.

Ces détails de la masse m“ du premier jet sont obtenus ici par la seule loi physique; on en trouve cependant les traces: 1° dans certaines nébuleuses planétaires où la moitié a de la première portion se trouve inclinée sur l’autre moitié j m“, et 2° dans la distance entre la planète Neptune et le Soleil, laquelle est de 30 au lieu de 40, comme elle devait être d’après la loi de Bode.

2° La masse mTOI du deuxième jet est éloignée à la distance 2®A par la quantité -je d’éleclre ;’en passant par le cratère ses molécules éprouvent un choc tangentiel correspondant à la vitesse rotatoire produite par je -H je des quaulités d’eteclre propagées du cratère en direction centripète.

3° Les masses mv", ih™, mv... de tous les jets snivants se trouvent séparées de la masse centrale par les quantités dé- 1 4 i 4

croissantes d’éleclre ^e, ^e, ^je..., ôie> lesquelles les font

parcourir les distances décroissantes 27A, 2®A, 2*A..., 2a.

Chacune de ces masses, en passant par le cratère, éprouve une poussée taDgenlielle n de son bord postérieur; la valeur de ces poussées est indiquée par des sommes des quantités d’éleclre écoulées en direction centripète de la part du cratère.

188 CllAP. 1. — DU MODE DK LA PRODUCTION DES PLANÈTES

Tableau des quantité s de mouvements orbiculaires des masses des planètes expulsées de la masse de leurs Soleils.

Noms

Poussées

Poussées

M aises.

des planètes.

centripètes.

Ungentielles.

Poséidon

Ouranos

Chronos

Zevs

Lipoplanèle

Arès

Gée

Aphrodite

§ io8. Éloignement des masses expulsées de la masse centrale. La voie parcourue par les niasses expulsées est une courbe ou une ligue droite.

I. Elle est une courbe d’hyperbole pour les masses qui reçoivent une poussée centrifuge inégale, 1° de la part de l’éleclre en expansion, et 2“ de la part du bord du cratère une poussée rr tangenlielle.

IL La voie est rectiligne en deux cas : 1“ pour la moitié « de la masse du premier jet, laquelle ne reçoit aucune poussée tangenlielle, et 2° pour la masse my du seul jet, laquelle reçoit une poussée langentielle n égale à la poussée centrifuge ; ainsi une lipoplanèle ne peut pas manquer dans l’espace de chaque système.

Les masses des quatre jets précédents s’éloignent de leur soleil par une poussée centrifuge supérieure à la poussée tangenlielle; au contraire les masses des quatre jets posté-

rieurs s’éloignent, l“par une pousséi&cnlrifuge médiocre et 2* par une poussée tangentielle supérieure. Il y a donc un jet intermédiaire dont la masse possède à un degré égal les deux poussées; elle est donc, pour cette raison, forcée de s’éloigner en suivant une ligne diagonale formant, un angle de 45° avec le prolongement du rayon qui passe par le cratère et avec la tangente du corps central qui passe également par le cratère et reste sur le plan de son équateur.

§ 159. Etat des masses planétaires au point de l’arrêt. L’éloignement des masses expulsées est entretenu par la poussée provenant de l’augmentation du volume de la quantité q d’électre; le volume de chaque molécule d’éleclre croît indéfiniment, cependant les masses éprouvent en même temps la poussée centripète par le barogène affluent vers le Soleil (§ 47). Un arrêt est inévitable parce que la poussée de l’expansion de l’électre diminue avec l’augmentation du volume de l’espace qui a pour base la masse expulsée et pour hauteur la distance parcourue.

La masse m expulsée fait écran à cet espace Dxm lequel est connu sous le nom de quantité de mouvement, et c’est ce même espace qui correspond au rayon vecteur des orbites des corps périphériques. C’est donc la poussée du côté de l’expansiou de l’électre qui, par un décroissement continu, devient égale à la poussée p centripète qu’exerce le barogène B affluant sur celui (3 contenu dans la masse m mêlée avec une quantité d’électre. 1° Par son électre la masse m éprouve la poussée centrifuge ; 2* par son barogène elle éprouve la poussée p centripète. \° Le poids des corps résulte de la quantité de leur barogène; 2° tandis que leurs qualités ont pour cause les différents combinés de l’électre, lequel est mêlé avec le barogène dans les corps, l’électre seul, sans le barogène, compose la chaleur, la lumière et les deux électricités (§§ 20-27).

Au point de l’arrêt se trouvent les masses possédant leur

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