CH AP. I. — DU MODE DE LA PRODUCTION DES PLANÈTES
poussée tangentiell® je, laquelle ne manque que, (° dans la moitié « de la masse du premier jet; 2' la masse mT se trouve également privée de poussée tangentielle au point de l’arrêt, car elle se trouve interceptée en même temps que la poussée centrifuge.
§ 160. Deux éléments du mouvement orbiculaire. Au moment de l’arrêt chacune des masses se trouve avoir la quantité de poussée tt11, nT‘“, qu’elle a reçue de la part du bord postérieur du cratère en direction perpendiculaire au rayon et sur le plan de rotation de ce mouvement. La poussée centripète p produite par l'affluence du barogène est perpendiculaire à la poussée tangentielle 7t. De même que les masses éprouvent dans le cratère une poussée tangentielle perpendiculaire à la poussée centrifuge, de même ces masses, au point de l’arrêt, se trouvent posséder la poussée tangentielle 7t, et elles doivent éprouver en direction perpendiculaire la poussée p centripète.
L’expansion du volume de l’électre fait que la masse de chaque jet s'éloigne de la masse centrale M ; celte expansion disparaît au point de l’arrêt, et il reste la poussée tangentielle t; qui est un eflfet du barogêne, de sorte que les deux éléments du mouvement au point de l’arrêt deviennent homonymes et perpendiculaires, tandis que, pour arriver à ce point de l’arrêt, les masses sont sollicitées par l'électre d’une part et par le barogène de l’autre. La quantité de mouvement pour chaque masse est le produit Dxm, lequel indique un volume V ayant pour base la masse m et pour hauteur la distance D.
La quantité de mouvement mxD est le produit de la masse m par la distance parcourue en ligne droite; dans lescasoùla masse circuleautour d’un corps central, l’aire a, parcourue par le rayon vecteur, indique la quantité de mouvement. Au lieu donc de multiplier la masse m par la longueur linéaire parcourue, il faut en ces cas la multiplier par une surface a, de sorte que c’est le produit invariable
ET DES MOUVEMENTS PAR LEUR SOLEIL. Ml
axi» qui indique la quantité constante de mouvement des corps périphériques.
Les facteurs produisant les mouvements orbiculairessont
an nombre de deux : 1° la poussée centripète p= jj-,, et 2° la
poussée tangentielle tt, laquelle est { n pour la masse m11 expulsée la première et n pour la masse m' expulsée la dernière. Cet accroissement n’est pas exactement en raison inverse des distances, comme cela est admis dans la loi de
Képler, où il est égal à de sorte que la rupture de l’équilibre produite des. deux poussées p et n fait que l’aire a est parcourue par le rayon vecteur, et c’est cette aire qui
. 1 1 est précisément indiquée par le produit — x = a.
Si une autre masse se trouve à une distance inférieure d, elle éprouve les poussées p et n d’intensité supérieure, et
cela fait décrire au rayon vecteur une aire a = -3;X -,
correspondante. Ainsi résulte le rapport
« : a = : : -4 = s : s = : itR‘ = r* : r*= rf* : ds.
DJ d’
Ces surfaces sont en raison directe avec les aires r2, R2, qui peuvent indiquer : 1* les espaces de temps nécessaires pour que les aires soient parcourues par le rayon vecteur, ou 2° les unités des espaces et des quantités de mouvements parcourues par le rayon vecteur en une unité de temps.