‹ Physique mécaniqueChapitre 121 sur 124 · en septembre. ÀLaponas. Lalande et Richard · texte numérisé non relu

en septembre. ÀLaponas. Lalande et Richard

1755, en juillet. Pierre en Calabre Domin.Tata.

1766, en juillet. À Alboreto, Troili.

1766, i5 août. A Novell ara. Troili. (Peut-être une pierre fondue la foudre.)

1768, 18 septembre. Pierre àLucé. Mémoire de V Acad.

« • . . Une pierre a Aire Mèm. de V Acad.

1 y68; 20 novembre. Pierre a Maurkirchcn. Imhof.

177 3, 17 novembre. Pierre à Séna, en Aragon. Proust.

1 775? 19 septembre. Près Rodach, en CoI)ourg. Ann. de Gilbert , tom. XXIH.

1770 ou 1776. Pierres à Obruteza en Volhynie. Ann. de Gilbert, tome XXXI.

1776 ou 1777, en janvier ou février. Près Fabbriano. Soldant et Amoretti .

177g. Pierres à Pettiswood, en Irlande. Gentlem. Magaz.

1780, i.er avril. Près Beeston, en Angleterre, Lloyd1 s Evening- Post.

1780; environ. Des masses de fer dans le territoire de Kinsdale, entre West-River Mountain et Connecticut. Quar ter ley Review, n.° LIX, avril 1824.

1782. Pierre près de Turin. Tata et Amoretti.

1785, 19 février. Pierres à Eichstaedt. Pickel et Stutz .

1787; i.er octobre. Dans la province de Charkow, en Russie* Ann . de Gilbert, tom. XXXI.

1790, 24 juillet. Grande chute à Barbolan, etc.

1791, 17 mai. Pierres à Castel-Berardenga. Soldant*

179 t, 20 octobre. AMenabilly, en Cornwallis. King.

1794, 16 juin. Aux environs de Sienne.

1795, 1 3 avril. À Ccylan. Le Bec/c.

1795, i3 décembre. Pierre en Yorkshire.

1796, 4 janvier. Près Bélaja-Zerkwa, en Russie. Ann , de Gilbert , tom. XXXV.

1796, 19 février. En Portugal. Southey.

1798, 8 ou 12 mars. A Sales. Ve Drêe, etc.

1798, 19 décembre. Pierres au Bengale. Howard, Valentin.

1801, Sur 1 île des Tonnelliers. Bory de Saint-Vincent.

1802, en septembre. Pierres en Écosse. Monthly -Magazine, octobre 1802.

1803, 26 avril. Pierres aux environs de l’Aigle.

i8o3, 4 juillet. A East-Norton. Phil. Mag. et Bibl. Brit .

i8o3, 8 octobre. Une pierre près d’Apt.

1803, i3 décembre. Près Eggenfelde. Imhof.

1804, 5 avril. Près Glasgow. Ph. Mag. et Bib. Brit.

De i8o4à 1807. A Dordrecht. Van BecJc-Calkoen.

i&o5; 2^tnars. Pierres à Doroninsk , en Sibérie. Ann . de Gilbert tome XXIX et XXXI.

180^, en juin. Pierres à Constantinople. Kouga&-Ingi<dan

1806, ï3 mars. A Alais. 00 *

i8o6; 17 mai. Pierre en Hantshire. Monthly Mag.

1807, i3 mars. Près Timochin, en Puissie. Ann. de Gilbert .

1807, 14 décembre. Pierres près de Weston, en Connecticut.

1808, 19 avril. A Borgo San-Donino Guidotti et Sgagnoni.

1808, 22 mai. Près Stannern j en Moravie.

1 808. 3 septembre. A Lissa, en Bohème. De, Schreib er s.

? 1809, 17 juin. En mer, près de l’Amérique septentrionale. Médic. Reposit, et Bibl. Brit .

1810, 3 o janvier. DansCaswell,en kménque.Phil.Mag. et Médical,

Reposit.

ï8io, en juillet. Une grande pierre à Shabad, dans l’Inde. Le météore a causé de grands dégât s. Phil. Mag., tom. XXXVII. 1810, en août. Une pierre dans le comté de Tipperary en Irlande. William Higgins en a publié l’analyse.

1810, 23 novembre. Pierres à Charsonvilîe , près d’Orléans.

1811, 12 10 mais. Une pierre dans la province dePultawa,en

Russie. Ann.de Gilbert , tome XXXVIII.

1811, 8 juillet. Pierres à Berlanguillas.

1812, ioav ril. Pi ès Toulouse.

1812, 1 5 avril. Une pierre à Erxleben. Ann. de Gilbert, tomes XL et XLI.

1812, 5 août A Chantonay. Brochant.

181 3, 14 mars. Pierres à Cutro, en Calabre, pendant la chute d’une grande quantité de poussière rouge. Bibl. Britan.y octobre i8i3.

? i8i3, en été. Beaucoup de pierres près Malpas, non loin de Chester.

IViomson Ann.of Philosophy. nov. 1 8 1 3 (La relation ne me paraît pas digne d’une entière confiance, parce qu’elle est anonyme, et surtout parce qu’il n’y a pas eu d’autres notices de cet événement.)

1 81 3, 10 septembre. Pierres près Limerick, en Irlande. Phil. Mag. et Gentlem. Mag.

1813, i 3 décembre, d’aprcs Nordenskiold (Annales de Chimie, tome XXV, pag. 78), ou :

i8i4; en mars, d’après un rapport communiqué a l’Académie de Pétersbourg. Pierres aux environs de Lontalax et Sawitaipal, non loin de Wiborg, en Finlande. Ces pierres ne cou' tiennent pas de nickel.

.... (M. Murray fait mention dans le Phil. Mag., juillet 1819, page 39 , d’une pierre tombée a Pulrosc, dans File de Man, sans préciser la date; il dit que l'événement est certain et que la pierre était très-légère et semblable à une scorie : elledevait donc ressembler aux pierres tombées en Espagne, en i438.)

1814, 3 février. Pierre près Bacharut, en Russie. Ann. de Gilbert , tome L.

1 8 1 4? 5 septembre. Pierre près d’Agen.

1 81 3, 5 novembre. Dans Doab, aux Indes. Phil . Mag., Bibl. Brit., Journal of Sciences.

ï8i5, 18 février. ETne pierre à Duralla, aux Indes. Philos. Magazine, août 1820, page 1 56.

18 15, 3 octobre. A Chassigny, près de Langres. Pistollet . Ann.de Chimie .

1816, Pierre à Glastonbury, en Sommersethire. Phil. Mag.

? 1817, entre le 2 et le 3 mai. Probablement des masses sont tombées dans la mer Baltique : après l'apparition d’un grand météore à Gothembourg, on a vu, ùOdensée, une pluie de feu descendre très-rapidement vers le S. JL. Journaux Danois.

? 1818, i5 février. Une grande pierre paraît être tombée à Limoges, dans un jardin au Sud de la ville. Après l’explosion d’un grand météore, une masse qui tomba fit dans la terre une excavation d’un volume égal à celui d’une grande futaille. Gazette de France, et Journal du Commerce , du 25 février 1818.

(11 aurait fallu , et il serait encore convenable de déterrer la masse.)

1818, 3o mars. Une pierre près de Zaborzyca , en Volhynie (analysée par M. Laugier. Ann . du Muséum, 1 y.° année, 2.c cab.)

î.818, 10 août. Une pierre est à Slobotka, dans la province de Smolensk, en Russie, d’après plusieurs journaux.

1819, i3 juin. AJonzac, departement delà Charente-Infe'rieure. Ces pierres ne contiennent pas de nickel.

181 q, i3 octobre. Pierres près de Politz, non loin de Géra ou Köstritz, dans la principauté de Reuss. Annales de Gilbert , tome LXIIL

? 1820, entre le 21 et le 22 mars, dans la nuit, à Vedenburg, en Hongrie, Hesperus , tom. XXVII, cah. 3.

1820, 12 juillet. Pierres près de Likna, dans le cercle de Dunaborg, province de Witepsk, en Russie. Théodore Grotthus . Ann. de Gilbert, tome LXVII.

1821, 1 5 juin. Pierres près deJuvenas. Elles ne contiennent pas de nickel.

1822, 3 juin. A Angers. Ann.de Chimie.

1822, 10 septembre. Près Carlstadt, en Suède.

1822, 10 septembre. Près la Baffe , canton d’Epinal, département des Vosges. Ann. de Chimie .

1823, 7 août. Près Nobleboro, en Amérique. Silliman’s American Journ., tome VIL

1824, vers la fin de janvier. Beaucoup de pierres près Arenazzo , dans le territoire de Bologna. Une d’elles pesant 12 livres, est conservée danskObservatoire de Bologne. Diario di Roma.

1824, au commencement de février. Grande pierre dans la province d’Irkutsk, en Sibérie. Quelques journaux.

1824, i4 octobre. Près Zébrak, cercle deBéraun, en Bohème. La pierre est conservée au Muséum national de Prague.

Hlasses de fer auxquelles on peut attribuer une origine météorique.

Les masses de fer, probablement météoriques, se distinguent par la présence du nickel, par leur tissu, par leur malléabilité et leur gisement isolé. Quelques-unes de ces masses, sont spongieuses ou cellulaires; les cavités se trouvent remplies d’une substance pierreuse, semblable au péridote. Dans ce nombre il faut ranger :

La masse trouvée par Pallas, en Sibérie, dont les Partares connaissaient Eorigine météorique.

? Un morceau trouvé entre Eibenstock et Johanngeorgenstad..

Une masse conservée dans le cabinet impérial de A ienne, pi o^ enant peul-ctre de la Nonvège.

5oo

Une petit masse, pesant quatre livres, qui se trouve maintenant à Gotha.

D’autres masses sont solides. Le fer consiste alors en rhomboïdes ou en octaèdres, composes de couches ou feuilles parallèles.

La seule chute connue de masses de ce genre , est celle qui eut lieu à Agram, en i ^5 1 .

Quelques autres masses semblables ont etc trouvées:

Sur la rive droite du Sénégal. Compagnon, Förster , Golberry.

Au Cap de Bonne-Espérance. Fan Marum et de Dunkelmann .

Au Mexique, dans différens endroits. Sonneschmidt, de Humboldt : voyez aussi la Gazeta de Mexico , tome I et V.

Au Brésil, dans la province de Bahia. TVollaston et Mornay.

Dans la juridiction de Saint- Jago dcl Estero. Rubin de Celis.

A Elbogcn , en Bohème. Ann . de Gilb, tome XLI1 et XLIV..

Près de Lénarto, en Hongrie Ann.de Gilbert, tora. XL1X.

Près de la rivière Rouge. La niasse a été envoyée de la Nouvelle- Orléans à New- York. American Minérale gical Journal, vol. I. Le col. Gibbs l’a analysée et y a trouvé du nickel.

(Il y a encore d’autres masses semblables dans le meme pays, d’après The Minerva , de New-York, 1824*

Aux environs de Bitbourg , non loin de Trêves. (Cette masse pèse 33oo livres ; elle contient du nickel. L’analyse faite par le colonel Gibbs, se trouve dans Y American Minérale gical Journal, vol. I.)

Près de Brahin, en Pologne. (Ces masses, d’après les analyses de M. Laugier, contiennent du nickel et un peu de cobalt.)

Dans la république de Colombie, sur la Cordillère orientale des Andes. Boussingault et Mariano de Rivera. Annales de Chimie , tome XXV.

A quelque distance de la côte septentrionale de la Baie de Baffin, dans un endroit nommé Sowullik. Il y a deux masses : l’une paraît être solide; l’autre est pierreuse et mêlée de morceaux de fer, dont les Esquimaux font des espèces de couteaux. Gapit. Ross.

? Peut-être faut-il ranger dans cette classe, une grande masse d’environ 4° pieds de haut, qui se trouve dans la partie orientale de l’Asie, non loin de la source de la rivière Jaune, et dont les Mongols, qui l’appellent Khadasutfilao , c’est-à-dire, Roche du Pôle, disent qu’elle tomba à la suite d’un météore de feu.. Abel-Rêmusat.

A LA PHYSIQUE DE FISCHER. 50t

Î1 existe des masses d’une origine problématique . De ce nombre sont :

Une masse d’Aix-la-Chapelle, qui contient de Farsenic. Ann. de Gilbert, tome XLVIII.

Une masse trouvée dans le Milanais. Ann . de Gilbert, tome L.

La masse trouvée à Groskamsdorf, contenant, d’après Klaproth , un peu de plomb et de cuivre.

(11 paraît qu on Fa fondue, et que les morceaux conserves à Freyberget à Dresde, ne sont que de l’acier fondu qu’on a substitue aux fragmens de la masse primitive.)

Chutes de poussières et de substances molles, sèches ou humides.

Tout ce qu’on a observe dans ces chutes, nous fait présumer qu'elles ne diffèrent pas essentiellement des chutes de pierres. Quelquefois elles ont été accompagnées de chutes de pierres, comme aussi d’un météoi e de feu. Les poussières paraissent contenir à peu près les mêmes substances que les pierres météoriques: il semble qu’il n’y a d’autre différence que dans la rapidité avec laquelle ces amas de matière chaotique dispersée dans 1 univers , arrivent dans notre atmosphère} mais dès-lors, ces substances doivent subir de plus ou moins grands changemcns , suivant 1 intensité de la chaleur que la compression développe dans l’air. Probablement dans la poussière rouge et noire, l’oxide de fer est la principale matière colorante. Dans la poussière noire, on trouvera sans doute aussi du carbone. Jeregarde les pierres noires et tres-friables, tombées à Alais en 1806, comme faisant le passage de la poussière noire aux météorolithes ordinaires, la chaleur n’ayant pas été suffisante pour brûler le carbone de ces pierres et pour fondre les autres substances.

L’an 472 de notre ère (suivant ia chronologie de Calvisius, Plaifair, etc.) , le 5 ou 6 novembre, grande chute de poussière noire (pro** bablement aux environs de Constantinople)} le ciel semblait brûler. Procope et Marcellin Font attribuée au Vésuve. Menœa , Menolog » Grœc . Zonaras, Cedrenus, Theophanes.

652. A Constantinople, pluie de poussière rouge. Theophanas, Cedrenus, Mathieu Eretz.

745. Un météore et poussière dans différais endroits. Theophanes»

.... Au milieu du xi.® siècle. Poussière rouge et matière semblable

5ü2 SUPPLEMENT

au sang coagulé. Continuât, du Georg. Monachus , À azwini, Elmazen .

869. Pluie rouge pendant 3 jours, aux environs de Brixen. HadrianusBarlandus. (Peut-être ce phénomène est-il le même que le précédent.)

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