H(;.il
Hiver ....
IG0,3(i4
Prinleinpi . .
Été
TUe.B.-iS
Automne . « .
Le nombre principal des naissances arrive de février à mars (i), et en conséquence neuf mois après le mois du
(1) Il faut avoir égard aux moU de 30 et de 31 Jours, et spécialement à la longueur du mois de février quin’aquede 28 à 29 Jours.
maximum des conceptions, qui se présente eu mai, à l’époque du printemps. On trouve un second maximum sept mois après, vers le commencement de l'automne.
L’époque des mariages les plus nombreux exerce nécessairement une influence assez prononcée sur l’époque des naissances, comme on en pourra juger bientôt. On voit quel en a été annuellement le nombre, par année, dans les pays dont nous présentons le tableau.
Tous CCS nombres ne présentent pas les mêmes garanties : l’on ne peut comparer, par exemple, les résultats recueillis, en Grèce, j)endant une année seulement, aux résultats que donne la France pour huit années (i).
Le résultat le mieux prononcé parmi ceux qu’indiquent les colonnes précédentes, se trouve d;ins le maximum de février, en tenant compte de l’inégale durée du mois ; il se fait remarquer dans tous les pays que nous venons d’indiquer. 11 existe un second maximum, mais très-secondaire, celui de septembre; il en est éloigné de sept mois environ ; on le trouve à la fois dans les documents de cinq Etats. Un sixième, la Grèce, paraît faire exception; il s’y produit un peu plus tard, au mois de novembre : mais on ne peut rien conclure, à ce sujet, à l’aide des documents actuels, qui n’embrassent qu’une seule année et qui s’étendent sur un pays très-restreint. Nous pouvons dire néanmoins que les maxima, pour les naissances, sont généralement concordants et se présentent aux mois de février et de septembre.
Quant aux minima, les époques .sont moins exactement marquées ; l’un se présente vers le solstice d’été, entre les
(1 ) En ne comparant ces deux paya que soua le rapport du nombre dliabi* tanta, les valeurs des résulUta sont comme V/^32,30G eat à 1/ 7,^3,3tô; ou bien encore, approximativement, comme I est a 16. Ce qui attribue à la Grèce, comparativement à la France, une bien faible valeur numérique.
by C^îOgk