‹ Physique socialeChapitre 97 sur 244 · I8CI · texte numérisé non relu

I8CI

Pays-Bas

Bavière

France

Belgique

Norvège

Angleterre

Prasse ......

Suède

Movenne. . .

La ditférence entre les rapports est donc à peu près la môme si, au lieu de considérer une seule année, on prend la moyeime de plusieurs ; les termes extrêmes alors sont 1,068 pour l’Espagne et 1,047 pour la Suède. C’est vers ces derniers nombres que la théorie des probabilités doit nous faire pencher : ainsi, pour les 13 États que nous comparons, nous voyons (ju’ils s’accordent tous à montrer qu’il naît plus de garçons que de filles ; et que le rapport est de 1055 garçons pour 1000 filles. Ce terme maximum pour les garçons se trouve resserré entre les limites trèsétroites do 1,068 et 1,047. Ces limites seraient probablement plus resserrées encore, si l’on comparait les moyeimes des nombres pris pour un nombre d’années plus considé-

rable. Ce nombre du reste se rapporte <à celui déjà trouvé pour les temps antérieurs à 1830.

Mort-nés. — Si l’on compare les mort-nés des deux sexes, on y trouve une ditférencc extrêmement remarquable. Le nombre des mort-nés chez les garçons est beaucoup plus grand que chez les filles ; le rapport est de ï ,335 à 1 ,000 ; tandis que l'excès général des garçons vivants sur les filles est de 1,057 sur 1,000 seulement; c’est-à-dire six fois moins fort ; et que l’on ne pense pas que ce soit accidentellement ; nous avons vu combien, pour les enfants vivants, le rapport a faiblement varié entre les divers pays que nous avons comparés. Ici, l’on trouve à peu près la même fixité ; le rapport moyen 1 ,335 s’est trouvé compris entre les limites 1 ,456 que donnait la France, et 1 ,254 que donnaient les Pays-Bas.

Les rapports des mort-nés dos deux sexes sont indiqués dans le tableau suivant ; nous avons, en même temps, mis en regard les rapports des enfants nés vivants, pour permettre de mieux apprécier les rapports pour la mortalité avant et après la naissance. Ce 'rapport est à peu près le même que celui déjà indiqué dans notre première édition pour les années qui ont précédé 1830.

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