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La, figure qui représente 1000 hommes inscrits est la suivante, en ayant égard au tableau numérique précédent. Nous nous bornerons à la figure des nombres calculés, qui se confondrait sensiblement avec la figure des nombres observés.
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A partir de c, les longueurs, telles que cb, représentent la hauteur moyenne des hommes inscrits : le nombre de ces inscrits est indiqué par les écarts de la courbe supérieure à la bgne horizontale cb; ainsi, pour une hauteur d'un peu moins de 1“,75, l’ordonnée b a indique le maximum des hommes inscrits, et les nombres diminuent uniformément à droite et à gauche.
On peut juger ainsi combien les résultats calculés s’éloignent peu de ceux que donne l’observation.
La nature, ici, est envisagée sous le point de vue le plus général. C’est l'homme que nous considérons, tel que nous le montre la philosopliie ; et non l’individu, tel qu’il appartient aux lettres et aux beaux-arts : c’est l’espèce, et non l’individu qui en est l’élément, qu’il faut étudier. Cette distinction est de la plus grande importance, surtout quand on passe à l’examen des difTérentee parties dont l’homme se compose.
Il ne s’agit plus ici des proportions relatives à telle ou telle complexion, à tel ou tel exercice, mais des proportions générales, parmi lesquelles toutes ces particularités disparaissent et qui montrent la nature dans toute sa grandeur. L’unité qui existe dans ces lois majestueuses