‹ Physique sociale, ouChapitre 49 sur 238 · MORTS · texte numérisé non relu

MORTS

UËCES

pour

L'BR ttAII- USCB.

dib

NOMBRE

HOTtB

de

TAISSitllceS FOUR CR kn M HA MA».

ENFANTS

A TBR»

pat

HARtAGI.

GÜ ià 16 ans

IfO

0,il

Ce tableau mérite d'ôtre examiné avec soin : d’abord on y remarque encore que la mortalité des enfants est un peu moindre à mesure que les mariages sont moins précoces; ensuite, les nombres de la septième colonne, que M. Sadler donne comme ayant été calculés par M. Finlayson, d’après des renseignements sur les âges des femmes accouchées, qu’il ne ftiit point connaître, tendraient à montrer que la fécondité augmente à mesure que la femme est moins jeune, et en deçà de la limite de 32 ans. Néanmoins, d’après la dernière colonne que j’y al ajoutée et que j’ai déduite des nombres de la table, il est facile de voir que si la fécondité annuelle est moindre, les femmes fécondes qui se sont mariées de bonne heure ont produit, toutes choses égales, plus d’enfants ; ce qui revient à l’obsen'atioii que nous avons déjà faite pour les épouses des pairs. Il est fâcheux que M. Sadler n’ait pas examiné la fécondité dans ces deux cas ; il me semble qu’il y aurait trouvé des arguments moins solides eu faveur de la loi de population qu’il cherche à établir.

On voit certainement, d’après les nombres de M. Finlayson, une fécondité annuelle un peu plus grande pour les femmes mariées plus tard ; mais elle ne compense pas

Page 1