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Moyenne.
(I) Daos ces nombres ne se trouvent point compris 1009 et 1065 enfants recoonos et légitimés postérieurement à leur naissance.
On comptait en conséquence, à Paris, avant 1833, un mort-né sur 17,7 naissances, à peu près comme à Amsterdam et à Berlin. Ce rapport paraît s’éloigner peu de celui des grandes villes, qu’on pourrait évaluer généralement à 1 sur 18. Ici encore, les mort-nés du sexe masculin sont plus nombreux que ceux de l’autre sexe ; le rapport est de 12,2 à 10.
Les tableaux officiels pour la monarchie prussienne en 1827, et pour le Danemark en 1828, ont donné les résultats suivants (Bulletin de M. de Férussac, janvier et mai 1830) :
Monarchie prussienne.
Danemark j
Nsiuauen. Mna-se*. Kapport.
Ces nombres diffèrent un peu de ceux qui ont été donnés précédemment. On voit que cette anomalie apparente doit être éclaircie par de nouvelles recherches.
Si l’on veut avoir égard à l’intluence des saisons sur les mort-nés, voici les résultats que l’on trouve pour Berlin et pour la Flandre occidentale, pendant les cinq années de 1827 à 1831 inclusivement.
Ces valeurs tendent aussi à montrer que le nombre des mort-nés est plus grand pendant l’hiver et à la suite de l’hiver que pendant l’été.
Ce rapport est à peu près le même que celui que nous avons trouvé, plus haut, page 205, pour les naissances légitimes ; l’on conçoit aisément que les effets doivent être les mêmes, quoique les intensités puissent différer dans la grandeur relative du chiffre de la morlalité.