‹ Physique sociale, ouChapitre 80 sur 238 · MORT -NÉS · texte numérisé non relu

MORT -NÉS

A ■ULIII.

MORT NItS DANS LA FLANDRE. |

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CAitrAiiJm.

TOTAL

Janvier

Kévrier

Mars

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Avril

Mai

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Juin

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Juillet

Août

Septembre

Octobre

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Novembre

Décembre

M. le docteur Casper a examiné quelques circonstances particulières qui peuvent avoir de l’influence sur le nombre des mort-nés, telles que les conceptions illégitimes, les maladies vénériennes, l’abus des boissons fortes, etc. Ainsi, à Berlin, les mort-nés sur 100 naissances illégitimes ont été, pendant la moitié du siècle précédent, trois fois plus nombreux que les mort-nés sur 100 naissances légitimes, et cet état de choses ne s’est guère amélioré; cai-, pendant les quatre années do 1819 à 1822, on a compté :

Berlin.

EoboU TivMii. Mort'Dc».

I mon- ne Mir

Naissance! légitimes. . . 22643 937

• illégitimes . . 4002 317

2S enfants.

On conçoit en efliet que la femme prend généralement

2i8 QUALITÉS PHYSIQUES,

moins de précautions pour préserver l’enfant qu’elle porte dans son sein, quand cet enfant est illégitime. 11 faut ajouter encore que ces enfants, qui sont presque toujours les fruits de l’inconduite, supposent dans les parents moins de force et de santé. M. Dugès dit qu’à l’hôpital j des vénériens à Paris, il a compté deux naissances prématurées sur six ou sept accouchements (i). A Hambourg, pendant l’année 1820, dans une maison où ne se trouvaient guère que des femmes publiques atteintes du mat" vénérien, sur 18 naissances illégitimes, il y avait 6 mortnés ; et dans une autre maison de la même ville, peuplée / également en partie de filles publiques, sur 93 naissances se sont trouvés 1 1 mort-nés.

Ces différents nombres, quoique trop faibles pour former loi, montrent cependant la grande influence de la manière d’être des mères sur l’existence des enfants quelles portent dans leur sein, et font sentir l’utilité des recherches sur les mort-nés et sur les causes qui peuvent en multiplier le nombre.

En nous occupant de la mortalité des enfants naissants, il convient d’examiner aussi le sort des mères. Selon Willan, la mortalité dans le grand hospice de la Maternité à Londres, où l’on reçoit annuellement près de 5000 femmes, était

De 1749 A 1758

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1 sur

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1 lur 15

(1) Rech^ches sur les maladies des nouveau nés. Paris, 1824.

(2) Casper^s ReiXrage^ et Elemetxts of medical Statistics, par

M. Hawkins. — La faible mortalité pour les mères et les enfants, pendant les années 1789 à 1798, est difficilement croyable, surtout dans les hospices.

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