PLUSIEURS
ARMÉIi.
NAISSANCES
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DaocmarL
Haoovrc
Autriche
Saxe-Boyale
Pays-Bas
Bavière
France .......
IBGO
Belgique
.Norvège
Angleterre
Prusse
Suèile
Moyenne. . .
La différence entre les rapports est donc à peu près la même si, au lieu de considérer une seule année, on prend la moyenne de plusieurs ; les termes extrêmes alors sont 1,068 pour l’Espagne et 1,017 pour la Suède. C’est vers ces derniers nombres que la théorie des probabilités , doit nous faire pencher : ainsi, pour les 13 États que nous comparons, nous voyons qu’ils s’accordent tous à montrer qu’il naît plus de garçons que de tilles ; et que le rapport est de 1055 garçons pour 1000 filles. Ce terme maximum pour les garçons se trouve resserré entre les limites trèsétroites de 1,068 et* 1,047. Ces limites seraient probablement plus resserrées encore, si l’on comparait les moyennes des nombres pris pour un nombre d’années plus considé-