‹ Physique sociale, ouChapitre 87 sur 238 · LIVRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DEUXIÈME

rable. Ce nombre du reste se rapporte à celui déjà trouvé pour les temps antérieurs à 1830.

Mort-nés. — Si l’on compare les mort-nés des deux sexes, on y trouve une différence extrêmement remarquable. Le nombre des mort-nés chez les garçons est beaucoup plus grand que chez les filles ; le rapport est de 1 ,335 à 1 ,000 ; tandis que l'excès général des garçons vivants sur les filles est de 1,057 sur 1,000 seulement; c’est-à-dire six fois moins fort ; et que l’on ne pense pas que ce soit accidentellement : nous avons vu combien, pour les enfants vivants, le rapport a faiblement varié entre les divers pays que nous avons comparés. Ici, l’on trouve à peu près la même fixité; le rapport moyen 1,335 s’est trouvé compris entre les limites 1 ,456 que donnait la France, et 1 ,254 que donnaient les Pays-Bas.

Les rapports des mort-nés des deux sexes sont indiqués dans le tableau suivant : nous avons, en même temps, misen regard les rapports des enfants nés vivants, pour permettre de mieux apprécier les rapports pour la mortalité avant et après la naissance. Ce rapport est à peu près le même que celui déjà indiqué dans notre première édition pour les années qui ont précédé 1830. '

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